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Syrie: l'armée américaine reste, pour l'instant

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Crise dans le monde arabe

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Crise dans le monde arabe

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Agence France-Presse
Jérusalem

Le conseiller pour la sécurité nationale de la Maison-Blanche John Bolton a affirmé dimanche à Jérusalem que le retrait américain de Syrie devait se faire de telle sorte que la défense d'Israël et «d'autres amis» de Washington dans la région soit «absolument assurée».

«Nous allons discuter de la décision du président Donald Trump sur le retrait, mais il faut faire cela [...] de telle sorte que l'Organisation de l'État islamique soit défaite [...] et que la défense d'Israël et d'autres amis dans la région soit absolument assurée», a affirmé M. Bolton au journalistes à l'occasion d'entretiens avec le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou.

M. Bolton a également souligné que le retrait militaire américain de Syrie annoncé le mois dernier par le président Trump tiendra également compte «de ceux qui ont combattu avec nous contre l'Organisation de l'État islamique et d'autres groupes terroristes».

M. Bolton avait auparavant affirmé que des conditions devaient être réunies avant le retrait des troupes américaines de Syrie, telle que la sécurité de leurs alliés kurdes.

En visite en Israël depuis samedi, M. Bolton a annoncé devant les journalistes que les États-Unis souhaitaient que la Turquie garantisse la protection des Kurdes en Syrie, selon la chaîne NBC News.

Ankara ne cache pas son intention de lancer une offensive contre eux pour éviter la formation, à ses portes, d'un embryon d'État kurde susceptible de raviver le séparatisme des Kurdes de Turquie.

«Souveraineté israélienne sur le Golan»

Jusqu'ici alliés de Washington dans la lutte contre les djihadistes, les combattants kurdes en Syrie craignent que le retrait américain ne les laisse démunis face à la Turquie.

Depuis son annonce, qui a ébranlé de nombreux alliés de Washington, Donald Trump a assuré que le retrait se ferait «sur un certain temps» et pas «du jour au lendemain», semblant avoir pris acte des appels à éviter un départ précipité.

M. Nétanyahou s'est pour sa part engagé à poursuivre ses efforts pour empêcher l'Iran de s'implanter militairement en Syrie.

Il a également appelé de nouveau les États-Unis a reconnaître l'annexion israélienne du plateau syrien du Golan conquis en 1967.

«Demain si le temps le permet nous allons monter sur le plateau du Golan [...] qui est extrêmement important pour notre sécurité, et je pense que lorsque vous y serez vous serez en mesure de comprendre parfaitement que nous ne quitterons jamais le plateau du Golan et pourquoi il est important que tous les pays reconnaissent la souveraineté israélienne sur le Golan», a affirmé M. Nétanyahou en s'adressant à M. Bolton.

L'annexion du Golan n'a jamais été reconnue par la communauté internationale y compris les États-Unis.

Israël a lancé des centaines de frappes aériennes en Syrie contre ce qu'il qualifie de cibles de l'armée iranienne et de livraisons d'armes perfectionnées au Hezbollah, soutenu par Téhéran.

«Notre position est claire», a déclaré dimanche M. Nétanyahou. «Nous continuons à agir pour le moment contre le renforcement de l'armée iranienne en Syrie et contre quiconque saperait ou tenterait de menacer la sécurité d'Israël.»




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