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Plus de 70 civils exécutés dans l'est de la RDC

La MONUSCO «a été informée de plusieurs violations... (PHOTO ISAAC KASAMANI, ARCHIVE AFP)

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La MONUSCO «a été informée de plusieurs violations graves des droits de l'homme, dont l'exécution sommaire de plus de 70 hommes et femmes, commises dans les groupements de Nyamaboko I et II, dans le territoire de Masisi, province du Nord-Kivu», écrit-elle dans le communiqué.

PHOTO ISAAC KASAMANI, ARCHIVE AFP

Agence France-Presse
Kinshasa

Plus de 70 civils, hommes et femmes, ont été exécutés sommairement fin janvier et début février dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), principalement par des groupes armés, a annoncé jeudi la mission de l'ONU dans le pays (MONUSCO).

«Les exécutions sommaires auraient été principalement commises par des groupes armés terrorisant la population. La grande majorité des personnes tuées l'auraient été à coups de machette», précise un communiqué de la MONUSCO.

Le texte n'indique pas la date des exécutions présumées. Un porte-parole de la MONUSCO a précisé à l'AFP que les événements se sont produits «fin janvier, début février».

La MONUSCO «a été informée de plusieurs violations graves des droits de l'homme, dont l'exécution sommaire de plus de 70 hommes et femmes, commises dans les groupements de Nyamaboko I et II, dans le territoire de Masisi, province du Nord-Kivu», écrit-elle dans le communiqué.

Le Masisi se trouve à l'ouest de Goma, la capitale du Nord-Kivu. Dans cette province au riche sous-sol (coltan, cassitérite, or...), plusieurs dizaines de groupes armés locaux et étrangers commettent régulièrement des exactions contre les civils pour des raisons ethniques et économiques.

La MONUSCO, dotée d'une brigade d'intervention chargée de mater les rébellions de l'Est, «ne ménagera aucun effort pour neutraliser tous ces groupes armés responsables de tels actes», assure le communiqué, ajoutant qu'une mission de la MONUSCO a été dépêchée pour «vérifier les faits».

Martin Kobler, chef de la MONUSCO cité dans le communiqué, s'est déclaré «extrêmement préoccupé par ces allégations très graves» et a souligné que «les personnes impliquées dans de tels actes (devaient) faire face à la justice».




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