«Depuis le 7 décembre 2010, un blocus financier arbitraire et illégal a été imposé par Bank of America, Visa, MasterCard, PayPal et Western Union. L'attaque a détruit 95% de nos revenus. Du coup, WikiLeaks a fonctionné ces onze derniers mois sur ses réserves en liquide. L'organisation a perdu des dizaines de millions de dollars, sous forme de dons, en raison du blocus.»

Richard Hétu

- Julian Assange, annonçant aujourd'hui à Londres la suspension «temporaire» des publications de WikiLeaks et accusant les États-Unis d'avoir orchestré le blocus de son site à la suite de la diffusion de câbles diplomatiques américains.

(Photo Reuters)