Le cinéaste argentin Marco Berger propose un film intimiste, magnifiquement bien joué, qui relate la relation charnelle inattendue entre deux hommes qui ne se définissent pas comme homosexuels.

Marc-André Lussier Marc-André Lussier
La Presse

Dans un premier temps, le récit d’Un rubio est construit autour de la tension sexuelle qui s’installe entre un jeune veuf et le compagnon de travail chez qui il déménage après le départ d’un colocataire.

Sans complaisance, Berger traduit alors très bien le trouble qui s’installe. Quand les sentiments s’entremêlent, les deux amants sont placés dans une situation relationnelle d’autant plus délicate que leur vie affective se déroule aussi ailleurs.

Avec beaucoup de sensibilité, le cinéaste fait ainsi écho à la complexité de la sexualité humaine.

Le 29 novembre à 19 h au cinéma Impérial, en version originale avec sous-titres français.