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La SODEC finance des docus sur Marcel Sabourin et Georges-Émile Lapalme

Réalisé par Jérôme Sabourin (notre photo), Au boute... (PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE)

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Réalisé par Jérôme Sabourin (notre photo), Au boute du rien pantoute s'intéressera à la vie de son père Marcel Sabourin. À travers les confessions quotidiennes que le comédien livre à son magnétophone, le réalisateur retrace la vie du paternel.

PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE

La Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) a annoncé mardi le financement de dix projets de documentaires dont un portant sur le comédien Marcel Sabourin, un autre sur les lutteurs Paul et Maurice Vachon et un troisième sur le politicien Georges-Émile Lapalme, un des pères de la Révolution Tranquille et premier titulaire du ministère des Affaires culturelles.

Un autre film financé par la SODEC, À travers les yeux de Brigitte Poupart, raconte la démarche entreprise par cette dernière en juillet 2000 pour l'adoption de sa fille Fabiola en Haïti. Les deux femmes retournent à Port-au-Prince, ce qui mène à la grande question au coeur du film : à quoi aurait ressemblé la vie de Fabiola si elle était demeurée en Haïti?

Réalisé par Jérôme Sabourin, Au boute du rien pantoute s'intéressera à la vie de son père Marcel. À travers les confessions quotidiennes que le comédien livre à son magnétophone, le réalisateur retrace la vie du paternel.

Autre film (en anglais) des plus intéressant, Billy d'Aisling Chin-Yee raconte l'histoire du musicien jazz Billy Tipton qui, à sa mort en 1989, est identifié comme une femme. Toute de suite, son histoire est réinterprétée. Les médias ne parlent plus de sa musique, mais l'accusent d'avoir trompé tout le monde, à commencer par son entourage.

Annie St-Pierre qui, il y a quelques années, nous avait donné Fermières sur les Cercles des fermières du Québec, s'intéresse cette fois au phénomène du coaching dont les pratiquants sont dans une quête perpétuelle d'eux-mêmes.

Le projet anglophone Derrière le mur d'Ariel Nasr, proposera un autre regard sur l'Afghanistan. Le regard d'une poignée d'artistes qui, sur une période de 50 ans, ont filmé leur pays ravagé par la guerre. Jusqu'à ce jour, ces films étaient demeurés cachés dans des fonds d'archives.

Les autres projets financés sont Ce que le monde porte en soi de Mélanie Carrier et Olivier Higgins, Fuir de Carole Laganière et Seuls de Paul Tom.




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