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Un rendez-vous unique avec Roch Voisine

La grande vedette de la pop francophone dans... (PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE)

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La grande vedette de la pop francophone dans les années 90 revient interpréter ses premiers succès à la place des Festivals, samedi soir.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

Roch Voisine n'a pas donné de spectacle en français depuis à peu près 20 ans. Et il n'a jamais chanté en plein air devant une foule aussi nombreuse que celle qui l'accueillera samedi soir place des Festivals. Événement.

«Ce n'est pas une carte blanche, ce n'est pas un carnaval, c'est mon show», précise Roch Voisine à propos du rendez-vous qu'il donne aux francofous samedi soir, place des Festivals. Dans cet esprit, précise-t-il, ses invités ne seront pas tant des vedettes que des compagnons de route qu'il retrouvera avec plaisir.

Q: Tu ne nous as pas habitués à des spectacles comme celui de samedi soir, place des Festivals?

R: Je suis très content qu'on ait pensé à moi, je trouve ça le fun. On peut qualifier ça d'unique parce que ce n'est pas notre show de tournée ni notre show de festival comme tel puisque ça va être presque exclusivement en français. Il y a beaucoup de chansons francophones que je n'ai pas faites depuis très longtemps. Ce spectacle, on ne le refera pas en festival après. C'est vraiment pour les Francos.

Q: Il y a longtemps qu'on t'a proposé ce spectacle?

R: Ce n'est pas la première fois que les Francos me font des propositions. J'ai été approché notamment pour une carte blanche y a quelques années, mais je ne pouvais être là. Souvent aussi, j'étais en tournée anglophone et je n'avais pas le temps de monter un nouveau show. Ça fait 20 ans que je n'ai pas fait de show presque complètement en français.

Q: Est-ce que c'était uniquement une question de disponibilité de ta part?

R: Mon nom n'a pas été associé systématiquement aux Francos depuis 25 ans parce que je chante en anglais: dans ma tournée actuelle, près de la moitié des chansons sont en anglais et en France, c'est environ le tiers. J'ai donné un spectacle aux Francos à Wilfrid-Pelletier il y a 10 ans. Mais on ne m'a jamais vu non plus au spectacle de la Saint-Jean; le seul spectacle de la Saint-Jean auquel j'ai participé, c'était à Ottawa.

Q: Si on t'avait invité, tu y serais allé?

R: Oui, probablement. Mais je n'ai pas nécessairement eu cette connotation franco là même si j'ai assez bien réussi en français... Mais bon, ça ne veut pas nécessairement dire que quand tu reviens ici, on te porte systématiquement. Ce n'est pas grave, c'est un beau défi pour nous ce concert de clôture des Francos. Tout le monde est bien excité, bien énervé. Et puis même si on a pas mal ratissé le Québec depuis deux ou trois ans, les gens n'auront pas systématiquement le même show qu'ils ont vu. Il y a des choses que je n'ai pas chantées depuis 20 ans.

Q: Est-ce que ça t'amuse de refaire cet exercice?

R: Ça va être intéressant parce que je me suis remis entre autres dans le show de la tour Eiffel (en 1992), pour me rappeler comment on travaillait les grosses scènes uniquement en français. J'ai pris des idées là-dedans. Dans un grand événement comme ça, la plupart des gens sont debout, une bière à la main et, excuse l'anglicisme, ils veulent passer du bon temps. On va aller chercher les chansons que les gens connaissent le plus et donner un peu de muscle à certaines chansons plus proches de la ballade parce qu'il faut garder le monde éveillé [rire]. Je sais que mon nom évoque surtout des ballades, mais je n'ai pas fait que ça.

Q: Finalement, trouves-tu que le timing est bon pour présenter ce show aux Francos?

R: J'en suis à ma 25e année de carrière et les FrancoFolies ont 25 ans. Ça adonne super bien: je suis là, je suis disponible, on va faire quelques trucs au Québec, on va enregistrer ici cet été la version québécoise de mon album Duophonique. Il faut être présent pour réussir ce genre de truc-là. Si j'étais arrivé comme un cheveu sur la soupe, je ne suis pas sûr que le festival m'aurait invité juste parce que ça aurait fait longtemps qu'on ne m'aurait pas vu. On m'aurait peut-être proposé un show au milieu de la programmation, mais pas un élément majeur comme ça. Ça fait d'autant plus plaisir parce qu'on est rendu là.

Roch Voisine, scène Bell de la place des Festivals, samedi soir à 21 h.

***

Chanter l'Acadie

Samedi soir, Roch Voisine va faire «un petit clin d'oeil» au Congrès mondial acadien qui aura lieu en 2014. Il va interpréter, avec une invitée surprise, la chanson de l'événement, Mon tour de te bercer, qu'il a enregistrée avec Natasha St-Pier. À titre de porte-parole culturel du CMA 2014, Roch Voisine participera le 15 août prochain à un concert pour la Fête nationale des Acadiens à Saint-Quentin (N.-B.). Et l'an prochain, le chanteur né à Saint-Basile (N.-B.) sera des trois grands événements du Congrès: au Témiscouata, dans le Madawaska et dans le Maine. «Mon tour de te bercer (texte de Samuel Chiasson, musique de George Belliveau) a été choisie à la suite d'un concours. J'étais président du jury et on a reçu tellement de bonnes chansons que j'aurais aimé en faire un album. On voulait une chanson qui tourne à la radio et qui donne de la visibilité à l'événement. C'est pop-rock, un peu country, une belle chanson d'été qui ressortait vraiment du lot. En plus, elle a été écrite par des gens du Nouveau-Brunswick, enregistrée dans un studio québécois, à Montréal, et mixée par un Américain: ça recoupe donc les trois régions du Congrès mondial.»




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