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Sur le divan avec Patrice Robitaille

Patrice Robitaille... (PHOTO FRÉDÉRIC LAFLEUR, LA PRESSSE)

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Patrice Robitaille

PHOTO FRÉDÉRIC LAFLEUR, LA PRESSSE

Patrice Robitaille deviendra à partir de mercredi le meilleur ami de Martin Matte dans Les beaux malaises, avant de se glisser dans la peau du mythique Cyrano de Bergerac sur les planches du TNM à l'été.

Dans la toute nouvelle comédie de TVA, Patrice Robitaille interprète Patrick, complice depuis 30 ans de Martin Matte, un homme à femmes travaillant dans la construction, en couple depuis huit ans et papa depuis seulement quelques mois.

«Patrick est un combo de plein d'amis de Martin dans la vie. Il est décapant, tient des propos hallucinants à l'égard des femmes, en fait, à propos de tout! Il est très cassant, n'a pas de filtre et est très provocateur. Peu importe le sujet, il a sa propre théorie sur la question. C'est un beau cadeau que m'a fait Martin!», lance Patrice Robitaille à propos de son personnage.

On retrouvera le comédien l'automne prochain au petit écran dans Toute la vérité, mais il sera tout d'abord dans Cyrano, mis en scène par Serge Denoncourt, à partir du 16 juillet au Théâtre du Nouveau Monde. Il y donnera la réplique à Magalie Lépine-Blondeau dans le rôle de Roxane et à François Xavier Dufour dans celui de Christian de Neuvillette.

«Serge Denoncourt m'a proposé le rôle le soir de la première du Prénom il y a deux ans. En rentrant chez moi, j'ai ressorti Cyrano de ma bibliothèque et j'ai pris conscience de l'ampleur du projet! Depuis, mon objectif est de savoir mon texte dans tous les sens avant la première répétition. Il y a tellement d'autres choses à revoir après ça, surtout le maniement d'armes», explique Patrice Robitaille.

Le comédien sera également au grand écran à partir du 7 mars dans Bunker, puis au cours de l'été dans La petite reine, un film inspiré de la vie de la cycliste Geneviève Jeanson.

Q/R

Qu'est-ce qui t'a donné le goût de faire ce métier?

Je tripais fort sur Lance et compte. Souvent, je regardais deux fois le même épisode que j'enregistrais et j'apprenais les répliques pour rejouer des scènes à l'école. Sinon, j'adorais Jamais deux sans toi, surtout les scènes entre Jean Besré et Robert Gravel. Je regardais ça et je me disais que je serais capable de faire pareil, même si je suis très timide dans la vie. Sinon, j'ai vraiment eu la piqûre sur scène au secondaire.

Ta première fois devant une caméra?

J'ai fait de la figuration dans Le volcan tranquille de Pierre Gauvreau. Je sortais du Conservatoire d'art dramatique et j'avais reçu un appel: je pensais que ma carrière était lancée, mais finalement je faisais juste un jeune soldat en arrière d'une camionnette!

Un rôle que tu aurais aimé interpréter?

Je rêve de jouer un vilain dans un James Bond, comme Mathieu Amalric dans Quantum of Solace.

Le film qui t'a le plus marqué?

Kramer contre Kramer. C'est le premier film que j'ai vu avec mes parents et qui a été une sorte de pont entre nous. Ça m'avait vraiment «checké».

Une série qui t'allume en ce moment?

Je ne suis pas très séries. J'ai barré ça après les Soprano que je trouvais écoeurant!

Quelle musique te rappelle ton adolescence?

Mes chums étaient très métal, moi, un peu plus fleur bleue. Dès que ça brasse trop, ça m'énerve. Petite parenthèse: arrêtez de nous montrer des buts au hockey avec des solos de guitare électrique! J'écoutais du Guns N' Roses et du Genesis. Sinon, j'ai toujours été un grand fan de Charles Aznavour.

Qu'est-ce qui joue dans ton auto?

Ça dépend de la voiture! J'ai une auto pour l'été, une Mustang décapotable noire et je l'assume: après tout, on est toujours le quétaine de quelqu'un d'autre! Là-dedans, je vais plus écouter du Creedence Clearwater Revival. On dirait que ça vient avec le véhicule! Sinon, dans ma familiale, c'est plus la radio ou, en ce moment, le groupe Camera obscura.

La chanson qui te rappelle ton premier amour?

Je vais le dire, même si je ne l'aime pas lui: Heaven de Bryan Adams. Quand on a fait La série Montréal-Québec, on a demandé les droits, mais il a refusé. Je l'ai trouvé cheap! À l'époque, cette chanson était surtout l'occasion de mettre les mains dans les poches des filles en dansant un slow.




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