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Sur le divan avec Guy A. Lepage

Guy A. Lepage... (PHOTO FRÉDÉRIC LAFLEUR, LA PRESSE)

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Guy A. Lepage

PHOTO FRÉDÉRIC LAFLEUR, LA PRESSE

Pour la cinquième année, Guy A. Lepage sera le maître de cérémonie de la Fête nationale du Québec au parc Maisonneuve. «C'est vraiment le fun à faire. C'est comme un gala, mais sans prix!», s'amuse Guy A. Lepage.

Entouré de ses nombreux invités, dont Diane Dufresne, Marie-Mai, Richard Séguin, Pierre Lapointe et Samian, il sera responsable de la célébration en musique, mais aussi, pour la première fois, du message patriotique, confié cette année à l'ensemble des artistes présents sur scène.

«Il y a eu beaucoup de changements. On a une nouvelle équipe et j'écris mes textes avec mon ami André Ducharme», explique-t-il.

«L'an dernier, il y avait de l'effervescence avec les casseroles et aujourd'hui, il y a un consensus généralisé à propos du cynisme envers les politiciens à cause de la corruption. Malgré tout ça, depuis plusieurs années, ce qui continue à faire tenir le Québec debout, c'est notre culture qui, sur tous les plans, est extrêmement productive. C'est principalement ce qui fait que je suis fier d'être québécois, car le reste est un peu déprimant!», lance Guy A. Lepage.

En septembre prochain, l'animateur reprendra la barre de Tout le monde en parle (TLMEP) pour une 10e saison. Une ultime année pour le talk-show? «C'est notre dernière année, pour la 10e année. C'est toujours la dernière saison et c'est peut-être pour ça que ça va bien. Je n'ai pas envie que ça devienne confortable», dit-il

Si Guy A. Lepage dit avoir réussi à trouver physiquement sa vitesse de croisière au fil des émissions, c'est toujours un aussi grand défi semaine après semaine mentalement.

«Pour moi, il n'y a rien de plus demandant et compliqué que Tout le monde en parle. Quand on fait un film ou une animation de show, les gens aiment ou pas et ça s'arrête là. Je deviens comme responsable de mes invités à TLMEP, que je sois ou non en accord avec ce qu'ils disent, je suis obligé de les protéger, de penser à l'émission et à l'impact que ça va avoir. Si tu réponds mal à mes questions, même si elles sont fabuleuses, c'est une mauvaise entrevue, alors je suis déçu», explique-t-il.

Guy A. Lepage planche depuis quelque temps sur l'écriture d'une nouvelle télésérie en coproduction, mais rien n'est encore officiel. On pourra le voir prochainement au petit écran dans la comédie de situation Les pêcheurs de Martin Petit aux côtés de François Morency, à Radio-Canada, mais aussi dans la nouvelle émission des Satiriques Les gars des vues, à Télé-Québec.

«J'ai «déviergé» ces deux nouvelles émissions. Ça m'a permis de jouer quelques jours et j'ai adoré ça», lance-t-il.

Avec qui échangerais-tu de carrière?

Avec Michael Jordan, mais je ne pense pas qu'il accepterait! Je suis la NBA depuis 40 ans et je joue au basket, de manière moins assidue qu'avant, mais de façon relativement athlétique, surtout pour mon âge.

Quel métier voulais-tu faire quand tu étais petit?

Je voulais être avocat. J'ai un côté défenseur de la veuve et de l'orphelin, mais quand je me suis rendu compte que les avocats défendaient surtout leurs clients et que les plus riches avaient plus de chance, ça m'a un peu déprimé. Je voulais aussi être détective. Je trouvais ça lefun, mais il fallait d'abord être policier et je ne crois pas avoir les aptitudes pour ça.

Une série que tu aurais aimé écrire?

J'aurais aimé avoir l'idée de 24:24 heures, 24 épisodes qui se suivent en temps réel, c'est génial, même si ça n'a aucune allure! J'aurais bien voulu être Jack Bauer, même si c'est un républicain. Au Québec, ce serait toute une vie en une heure et demie!

Le film qui t'a le plus marqué?

Citizen Kane. C'est le seul film que j'ai vu 10 fois, à part Les pétroleuses, mais pas pour les mêmes raisons (rires).

Un plaisir coupable?

La commission Charbonneau dont j'ai dû voir 150 épisodes. Autant ça me scandalise, tous ces crosseurs cravatés qui viennent expliquer qu'ils ne s'étaient pas rendu compte de ce qui se passait dans le bureau d'à côté, autant je trouve ça rigolo.

Te souviens-tu de ton premier slow?

C'était sur Colour My World de Chicago. J'étais en 6e année, dans le temps où on organisait des danses cochonnes et qu'on jouait à la fourchette et au couteau.

À quelle occasion t'autorises-tu à mentir?

Hier, ma file m'a demandé s'il y avait des dragons dans sa chambre et j'ai dit oui.

Quel serait le titre de ta biographie?

Le plus gentil des chiens sales.




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