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Le Dow Jones bat un record à Wall Street

Wall Street a fini en hausse vendredi, permettant à son indice Dow Jones de... (Photo Richard Drew, Archives Associated Press)

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Photo Richard Drew, Archives Associated Press

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Agence France-Presse
NEW YORK

Wall Street a fini en hausse vendredi, permettant à son indice Dow Jones de battre un nouveau record historique, gagnée par l'optimisme avant le week-end et aidée par le rebond technique de quelques valeurs technologiques. La chute des titres du secteur de l'énergie a toutefois tiré la Bourse de Toronto vers le bas, pour une deuxième séance consécutive.

Le dollar canadien a culbuté de 0,62 cent US à 91,78 cents US après que Statistique Canada eut indiqué que l'économie avait perdu 28 900 emplois en avril, alors que les économistes s'attendaient plutôt à la création d'environ 12 000 emplois. Il s'agit en outre d'un important revirement de situation par rapport au mois précédent, pendant lequel 43 000 emplois avaient été créés. Le taux de chômage est resté stable à 6,9%.

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Les marchés à la clôture : 

TSX 14 534,06 / -11,97 (-0,08%)

TSX Crois. 989,29 / -2,72 (-0,27%)

Dow Jones 16 583,34 / 32,37 (0,20%)

S&P 500 1 878,48 / 2,85 (0,15%)

NASDAQ 4 071,87 / 20,37 (0,50%)

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En baisse à l'ouverture, les indices new-yorkais ont grimpé en territoire positif en deuxième partie de séance.

Les investisseurs sont un peu moins taraudés «par l'envie de fuir» malgré la persistance de fortes tensions géopolitiques, a relevé Art Hogan, de Wunderlich Securities.

Le président russe Vladimir Poutine a en effet suscité le courroux du gouvernement de Kiev en se rendant vendredi en Crimée pour une nouvelle démonstration de force, alors que l'Ukraine s'enfonce dans la violence avec plus de 20 morts dans des affrontements à Marioupol (sud-est).

Les insurgés prorusses ukrainiens ont, quant à eux, décidé de maintenir leur référendum d'indépendance dimanche, qualifié de «référendum terroriste» par Kiev.

Mais l'optimisme du marché a fini par l'emporter, soutenu par «des indicateurs économiques positifs cette semaine», des politiques monétaires «toujours assez accommodante du côté des États-Unis comme de la zone euro», a souligné M. Hogan.

Malgré les doutes des semaines passées, «les investisseurs restent enthousiastes vis-à-vis du marché des actions, et parient sur la reprise, convaincus que le trou d'air économique du premier trimestre (aux États-Unis) ne se répétera pas», a renchéri Alan Skrainka, de Cornerstone Wealth Management.

Mais, en dépit du regain de faveur dont ont bénéficié vendredi quelques grands noms du Nasdaq, dont Facebook et Amazon, «une rotation s'opère vers les secteurs plus traditionnels du marché», a-t-il observé. Ceux-ci sont en effet «davantage susceptibles que les valeurs technologiques ou les sociétés à plus petite capitalisation de bénéficier de l'embellie économique», a estimé le gérant.

Le marché a par ailleurs pris acte d'un nouveau signe d'essoufflement en Chine avec l'annonce d'un net ralentissement de la hausse des prix à la consommation dans le pays, principale jauge de l'inflation de la deuxième économie mondiale.

Apple ne convainc pas 

Les informations de presse faisant état d'un éventuel rachat par le géant de l'informatique Apple du californien Beats Electronics, qui fabrique notamment les écouteurs stéréo du rappeur Dr. Dre, pour 3,2 milliards de dollars, n'ont pas suscitées d'engouement: Apple a reculé de 0,42% à 585,54 dollars.

Du côté des résultats d'entreprises, les opérateurs ont digéré les «prévisions décevantes» de l'un des grands noms du prêt-à-porter américain, Ralph Lauren, et la performance «encourageante» du géant américain de l'habillement Gap, a relevé Patrick O'Hare, de Briefing.com. Le premier a abandonné 2,09% à 148,81 dollars tandis que le second s'est adjugé 3,26% à 40,52 dollars.

Le groupe américain de médias CBS a reculé de 2,19% à 56,74 dollars, malgré des résultats trimestriels globalement conformes aux attentes des analystes.

Battant à l'inverse les prévisions du marché en termes de chiffre d'affaires comme de bénéfices, le groupe d'hôtellerie de luxe Hilton, qui s'est également montré optimiste pour l'année en cours, s'est apprécié de 1,90% à 23,07 dollars.

Le fabricant américain de microprocesseurs Nvidia s'est replié de 2,43% à 18,05 dollars, malgré une performance financière trimestrielle conforme aux attentes.

Dans l'automobile, le constructeur Ford qui, tout comme son concurrent Chrysler, va rappeler des centaines de milliers de véhicules pour des problèmes mécaniques, essentiellement en Amérique du Nord, a lâché 0,25% à 15,77 dollars.

Le marché obligataire a reculé. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans a progressé à 2,623% contre 2,602% jeudi et celui à 30 ans à 3,467% contre 3,415% à la précédente clôture.




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