La filiale canadienne de Bestseller, un détaillant de vêtements du Danemark qui exploite les enseignes Jack & Jones et Vero Moda, s’est placée à l’abri de ses créanciers, a appris La Presse.

Marie-Eve Fournier Marie-Eve Fournier
La Presse

L’entreprise, dont le siège social est sur la rue de Liège à Montréal, a accumulé des dettes de 39 millions de dollars, selon un bilan préliminaire transmis au Bureau du surintendant des faillites.

Le syndic responsable du dossier est Arthur Blumer de la firme Litwin Boyadjian.

Bestseller compte près de 60 boutiques au Canada. Celles-ci se trouvent dans les centres commerciaux les plus achalandés comme le Carrefour Laval, le DIX30, Laurier Québec et les Galeries d’Anjou. Souvent, on y trouve les deux enseignes phares du détaillant.

Les boutiques Jack & Jones s’adressent aux hommes et se spécialisent dans les jeans, tandis que les collections à bon prix de Vero Moda sont destinées aux femmes.

Les consommateurs se rappelleront aussi que Bestseller a exploité au Québec, pendant un certain temps, des magasins éponymes (notamment aux Promenades Saint-Bruno) qui offraient à la fois des collections pour hommes et femmes.

Bestseller est une entreprise familiale fondée au Danemark en 1975 qui regroupe une vingtaine de marques, précise le site canadien. Celles-ci sont vendues « dans 70 marchés » en Europe, au Moyen-Orient, en Inde et au Canada.

En tout, l’entreprise exploite 3000 boutiques dans le monde. Ses vêtements sont également vendus en gros à 15 000 autres points de vente comme des grands magasins.