Lockheed Martin renonce à fermer une usine après un entretien avec Trump

« À la demande du président Trump, j'ai revu... (PHOTO SAUL LOEB, AFP)

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« À la demande du président Trump, j'ai revu notre décision de fermer notre usine de Coatesville en Pennsylvanie et finalement décidé de la laisser ouverte tout en continuant à réfléchir à son avenir », écrit sur le compte Twitter de Lockheed Martin la PDG Marillyn Hewson.

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Agence France-Presse
New York

Le groupe de défense américain Lockheed Martin a finalement renoncé à fermer une usine de finitions pour ses hélicoptères Sikorsky après une rencontre entre sa PDG et le président Donald Trump, qui plaidait pour son maintien.

« À la demande du président Trump, j'ai revu notre décision de fermer notre usine de Coatesville en Pennsylvanie et finalement décidé de la laisser ouverte tout en continuant à réfléchir à son avenir », écrit, sur le compte Twitter de Lockheed Martin, la PDG Marillyn Hewson.

Donald Trump a immédiatement salué ce revirement. « Nous sommes très fiers de la Pennsylvanie et de ceux qui y travaillent. Merci à Lockheed Martin, une des véritables entreprises américaines », s'est-il réjoui sur Twitter.

« Très content d'avoir été capable de conserver les hélicoptères Sikorsky dans le super État de Pennsylvanie », s'est-il félicité plus tard dans un autre tweet.

Lockheed Martin, fabricant de l'avion de combat F-35, prévoyait de fermer ce site de finitions pour les hélicoptères Sikorsky, modèles S-92 et S-76D, en raison d'un ralentissement du marché. Cette usine emploie 465 personnes.

« Nous nous réjouissons de travailler avec le gouvernement (fédéral) et les élus de Pennsylvanie pour trouver du travail à cette usine », a dit Mme Hewson.

La Pennsylvanie, comme l'Ohio, fait partie des États industriels déterminants pour la prochaine élection présidentielle américaine de 2020.  

Donald Trump l'avait emporté de peu en 2016 face à Hillary Clinton, mais les démocrates s'y sont imposés lors des élections législatives de mi-mandat en novembre dernier.

Conscient que sa réélection pourrait se jouer dans ces États, le locataire de la Maison-Blanche fait pression sur les groupes industriels y détenant des usines pour qu'ils renoncent à leurs projets de fermetures de sites.  

Avant Lockheed Martin, M. Trump a ainsi forcé General Motors (GM) en mai à entrer en discussion avec le spécialiste des utilitaires et pickups électriques Workhorse Group pour lui vendre une usine promise à la fermeture à Lordstown, dans l'Ohio.




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