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Les profits de Rogers bondissent de 40%

Les amateurs de baseball, emportés par la fièvre des Blue Jays de Toronto, ont... (PHOTO MARK BLINCH, ARCHIVES REUTERS)

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David Friend
La Presse Canadienne
Toronto

Les amateurs de baseball, emportés par la fièvre des Blue Jays de Toronto, ont aidé Rogers Communications (T.RCI.B) à frapper un coup de circuit au troisième trimestre.

La route vers les séries éliminatoires du baseball majeur ont donné un coup de pouce additionnel au propriétaire de l'équipe torontoise, qui a en outre vu croître les revenus de sa division de services sans fil.

Le géant des télécommunications a affiché jeudi un bénéfice en hausse de près de 40 %, à 464 millions $, pour le trimestre clos le 30 septembre, comparativement au profit de 332 millions $ de la même période l'an dernier.

Le bénéfice ajusté par action de 92 cents a surpassé les attentes des analystes, qui visaient en moyenne un bénéfice par action de 82 cents, selon les prévisions recueillies par Thomson Reuters. Les revenus de 3,384 milliards $ ont aussi été supérieurs à ceux de 3,315 milliards $ attendus par les analystes.

Les investisseurs ont semblé bien accueillir les résultats et l'action de Rogers a pris jeudi 2,57 $, soit 5,2 %, pour clôturer à 52,25 $ à la Bourse de Toronto.

Le chef de la direction de Rogers, Guy Laurence, a attribué la croissance de sa division sans fil à son habileté à stabiliser le nombre d'abonnés qui ont migré chez ses concurrents - un phénomène que l'industrie appelle «roulement».

«Le roulement des abonnés postpayés est resté stable sur une base annuelle pour la première fois en quatre trimestres, malgré un marché hautement concurrentiel et la double cohorte», a expliqué M. Laurence lors d'une conférence téléphonique avec des analystes.

Au cours du plus récent trimestre, Rogers a gagné 77 000 abonnés sans fil postpayés - des consommateurs recherchés, qui s'engagent habituellement dans des contrats à plus long terme.

Comme ses concurrents, Rogers a dû s'ajuster aux conséquences de la «double cohorte», un phénomène survenu lorsque le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a modifié ses règlements pour éliminer les contrats sans fil d'une durée de trois ans. Cette décision visait à favoriser la concurrence, puisque les sociétés rivales tenteraient vraisemblablement de se ravir des clients entre elles, mais les résultats ont variés à travers l'industrie.

Chez Rogers, les activités sans fil - qui comprennent les bannières Rogers, Fido et Chatr - représentent la plus grande partie des revenus, soit 1,97 milliard $ au plus récent trimestre. Ses clients ont notamment choisi des forfaits plus dispendieux pour leur téléphone intelligent.

Mais la division s'est aussi heurtée à une hausse des coûts au chapitre des subventions accordées pour les téléphones les plus dispendieux, souvent associés aux plans qui allouent une plus grande quantité de données. Le bénéfice d'exploitation ajusté a glissé d'un % à 879 millions $.

Les revenus de ses activités de médias, qui comprennent les Blue Jays et diverses chaînes de télévision, ont progressé de huit % à 473 millions $, Rogers ayant profité d'une hausse des revenus publicitaires et d'abonnement pour sa chaîne Sportsnet et de meilleures ventes de marchandises des Blue Jays.

Les revenus de câblodistribution de Rogers ont avancé d'un % à 871 millions $. La base de clients du service de télévision câblée a poursuivi sa dégringolade, avec le départ de 31 000 abonnés, tandis que le nombre de clients au service internet a progressé de 24 000. Les abonnés aux services téléphoniques filaires ont vu partir 14 000 des leurs.




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