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Le syndicat américain de l'automobile soutient Trump sur une rénégociation de l'ALÉNA

Le président de l'United Automobile Workers Union, Dennis Williams... (PHOTO Paul Sancya,AP)

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Le président de l'United Automobile Workers Union, Dennis Williams

PHOTO Paul Sancya,AP

Agence France-Presse
DETROIT

Le puisant syndicat du secteur automobile aux États-Unis, l'UAW, a apporté jeudi son soutien au président-élu américain Donald Trump pour qu'il renégocie l'accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) comme il s'y est engagé pendant sa campagne.

L'United Automobile Workers Union, qui est proche du parti démocrate, avait fait campagne contre le républicain Donald Trump mais a assuré jeudi qu'il trouverait «un terrain d'entente» avec le nouveau président, a affirmé son patron Dennis Williams devant la presse.

«Je pense que sa position sur le commerce international est bonne», a-t-il ajouté au siège de l'UAW à Detroit, capitale de l'automobile aux États-Unis, rappelant les déclarations de Donald Trump pendant la campagne.

Le républicain avait assuré vouloir renégocier l'accord ALENA conclu en 1994 entre les États-Unis, le Canada et le Mexique et affirmé qu'il voulait que les États-Unis sortent du Partenariat transpacifique (TPP) signé avec 11 pays de la région Asie-Pacifique l'an dernier.

«Le commerce est un énorme problème pour les Américains qui ont vu leurs emplois et leurs communautés détruits par ces accords commerciaux et ils sont furieux», a affirmé M. Williams. Il a estimé que plus d'un tiers des 425 000 membres de l'UAW ont voté pour Donald Trump et sans doute davantage parmi ceux âgés de plus de 50 ans.

«C'est un message qui a trouvé beaucoup d'écho parmi nos adhérents. Je pense qu'Hillary Clinton s'est vu reprocher l'ALÉNA et que Donald Trump avait un bon message sur la façon dont l'ALÉNA a détruit des emplois», a-t-il ajouté.

L'accord de libre-échange nord-américain avait été signé par Bill Clinton, le mari d'Hillary, lorsqu'il était président des États-Unis.

«Quand je vois l'argent que General Motors, Ford, Toyota et Nissan investissent au Mexique, cela représente autant d'emplois qui disparaissent pour nos citoyens», a-t-il accusé, indiquant qu'il était disposé à rencontrer Donald Trump pour en parler.

«Je ne le vois pas comme un républicain traditionnel. Je le considère comme quelqu'un qui a pris beaucoup d'engagements pour les ouvriers», a affirmé le président de l'UAW.

Plusieurs États où l'industrie automobile est fortement représentée et qui votaient traditionnellement pour le candidat démocrate, comme le Michigan et le Wisconsin, ont voté en 2016 pour Donald Trump faisant basculer l'élection en sa faveur.




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