Vingt ans après la création du Grenier aux nouvelles, bulletin des professionnels de l'industrie des communications, des médias et du marketing, le fondateur Normand R. Grenier cède la présidence à Éric Chandonnet.

Mis à jour le 16 oct. 2012
Isabelle Massé LA PRESSE

Le nouveau président et éditeur travaille pour l'entreprise, née dans un sous-sol de Saint-Laurent, depuis 12 ans. Il en devient l'unique actionnaire. «Je dois faire en sorte que les gens du milieu connaissent Éric», dit Normand Grenier, présent à tous les événements en communications et en publicité au cours des deux dernières décennies. «Dans les premières années du Grenier, je travaillais 100 heures par semaine, raconte-t-il. Je n'ai pas pris de vacances avant 1997. Je rédigeais le bulletin à la main, car je ne savais pas écrire au clavier. Ma femme, Diane, le retranscrivait.»

Envoyé à 900 membres (au coût annuel de 150$ pour les PME et 375$ pour les grandes agences), le Grenier aux nouvelles mettra désormais l'accent sur les offres d'emploi.

Normand Grenier, 67 ans, pensait à sa succession depuis quelques années. L'idée de passer les rênes est devenue plus sérieuse après qu'il eut été victime d'un AVC en septembre 2011. «Je me suis aperçu que je ne pouvais plus continuer, admet-il. Je vais maintenant faire des photos de mes petits-enfants et des oiseaux dans ma cour. Et je continuerai de suivre ce qui se passe dans l'industrie à distance.»