La construction d'une usine de liquéfaction de gaz naturel à Bécancour, dans le Centre-du-Québec, est menacée.

Publié le 23 févr. 2016
Audrey Ruel-Manseau LA PRESSE

Déjà, le projet de 800 millions de la société norvégienne Stolt LNGaz est retardé, mais il pourrait carrément être abandonné, selon Le Nouvelliste.

À la fin du mois de janvier, une publication spécialisée britannique, le LNG Journal, annonçait que Stolt-Nielsen reportait la décision de son investissement au Québec en raison du ralentissement du marché.

Hier, le directeur, Affaires publiques et relations avec les communautés pour Stolt LNGaz, Richard Brosseau, a dit au Nouvelliste que l'entreprise aura besoin de plus de temps que prévu.

La construction, qui doit prendre deux ans, devait initialement commencer au premier trimestre de 2016.

La mise en exploitation de l'usine est donc repoussée, mais pourrait-elle être abandonnée ?

« C'est difficile à déterminer actuellement. Est-ce qu'on pourrait annoncer une décision d'investissement d'ici l'été, avant la fin de l'été ? C'est ce qu'on espère. On n'est pas en mesure de le dire encore aujourd'hui », a admis le porte-parole.