Chaque semaine, La Presse présente conseils, anecdotes et réflexions pour leaders, entrepreneurs et gestionnaires

Publié le 16 août
Isabelle Massé
Isabelle Massé La Presse

Le sondage

À cause d’un collègue

On peut quitter une entreprise à cause d’un patron. Mais aussi à cause des collègues. Dans un sondage de BonBoss.ca, à la question : « Dans les six derniers mois, avez-vous songé quitter à cause d’une relation au travail ? », 11 % ont dit oui à cause d’un collègue et 16 % à la fois à cause d’un collègue ou d’un supérieur. « Souvent, nous lisons : on quitte un gestionnaire et non une organisation, note Jenny Ouellette, cofondatrice de BonBoss.ca. Je trouve que la décision de quitter un emploi est remplie de facteurs. Oui, les gestionnaires abusifs, dénués de leadership, injustes, sans écoute ou narcissiques sont des raisons de fuir à grande vitesse. Mais, est-ce bien la raison principale ? Est-ce que ce sont davantage les relations qui constituent notre quotidien au travail ? Une organisation pourrait sérieusement se pencher sur les relations entre collègues et le supérieur pour agir sur la motivation et la fidélisation. Tant de gens regardent le salaire, les semaines de quatre jours et autres facteurs. Nous avons déjà des outils en place et des solutions sur les conditions de travail. Si on veut du changement, il faut regarder le facteur humain et ses relations. »

Le truc

Les biais au rancart

Lors de l’embauche, ce n’est pas parce qu’on souhaite diversifier sa force de travail qu’on y parvient ou qu’on a les bons outils pour y arriver. Forbes propose cinq actions pour éviter les pratiques discriminatoires, au-delà de la mise en place de politiques d’entreprise : Abolir les programmes de référencement, afin d’éviter une homogénéité des candidatures ; Augmenter d’abord la diversité dans les départements de ressources humaines, chez ceux qui embauchent ; Assurer de l’éducation en continu sur la diversité et les biais aux gens qui embauchent ; Créer des liens avec différents organismes, OBNL et institutions où se trouvent des groupes minoritaires ; Évaluer, lors de l’entrevue d’embauche, l’ouverture du candidat face à la diversité, grâce à des questions spécifiques ou des mises en situation.

Source : Forbes

Qui a dit ?

  • Qui a dit : « Si on reste dans le modèle traditionnel, investir dans des terrains dans le métavers est le truc le plus imbécile qui soit, car l’espace de jeu est illimité. Que vaut un emplacement de choix au bord d’une rue convoitée dans un univers où on peut se téléporter ? »

    PHOTO KIM WHITE, ARCHIVES BLOOMBERG

    Qui a dit : « Si on reste dans le modèle traditionnel, investir dans des terrains dans le métavers est le truc le plus imbécile qui soit, car l’espace de jeu est illimité. Que vaut un emplacement de choix au bord d’une rue convoitée dans un univers où on peut se téléporter ? »

  • RÉPONSE : L’homme d’affaires Mark Cuban, propriétaire des Mavericks de Dallas (basketball)

    PHOTO KIM WHITE, ARCHIVES BLOOMBERG

    RÉPONSE : L’homme d’affaires Mark Cuban, propriétaire des Mavericks de Dallas (basketball)

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Le chiffre

57 %

C’est le pourcentage de travailleurs canadiens qui admettent ne pas porter une grande attention à leur chèque de paie (revenus, déductions…), selon une étude de Paiements Canada. Environ 47 % des Canadiens accordent plus d’importance aux réseaux sociaux et à la météo qu’aux détails de leur paie. Et près du quart (23 %) seraient mal à l’aise de demander des détails de leur paie à leur supérieur. « Les chèques papier deviennent de plus en plus désuets, la plupart des Canadiens étant maintenant payés électroniquement par dépôt direct », dit Kristina Logue, chef des finances de Paiements Canada, dans un communiqué. « Alors que les employeurs tirent parti des modes de paiement plus simples et plus pratiques pour rémunérer leurs employés, de nombreux Canadiens ont silencieusement de la difficulté à déchiffrer les détails de leur paye et espèrent simplement qu’il n’y ait pas d’erreurs. Il s’agit d’une excellente occasion pour les employeurs d’aider leurs employés à reconnaître et à mieux comprendre les éléments de leur bulletin de paye. »

La citation

PHOTO FOURNIE PAR LG2

Joanie Couillard, directrice groupe-conseil architecture, branding et design de lg2 architecture.

Il ne suffit pas d’avoir une salle avec des bean bags pour que les gens se mettent soudainement à être créatifs.

Joanie Couillard, directrice, groupe-conseil architecture, branding et design, de lg2 architecture et formatrice à Infopresse, sur le rôle des bureaux après la pandémie

(Source : Formations Infopresse)

La démarche

Pas pour vous

Se lancer en affaires est jonché d’obstacles. De belles autant que de mauvaises surprises. Pour éviter certains écueils, Entrepreneur suggère notamment de partir d’un principe simple : ne pas se lancer dans la création d’un service ou d’un produit qu’on souhaite avoir nous-même, mais que les consommateurs souhaitent avoir. « Dès le départ, vous devez vous demander : qui utilisera votre produit et pour quelles raisons, lit-on. Si vous ne pouvez y répondre facilement, ça signifie une des deux choses suivantes : vous devez poursuivre votre étude de marché ou bien il n’y a pas de demande pour votre produit. »

Source : Entrepreneur