La société Montréal International est primée « meilleure agence de développement économique au monde » par le plus grand regroupement international en la matière, l’IEDC (International Economic Development Council), qui compte 5000 membres.

Martin Vallières Martin Vallières
La Presse

Ce prix est décerné à Montréal International à l’occasion de la conférence annuelle de l’IEDC, tenue cette semaine en mode virtuel.

Dans leur décision, les membres du jury de l’IEDC soulignent « la vision stratégique de Montréal International, son impact économique global sur la communauté ainsi que sa capacité à développer l’expertise et le succès professionnel de ses employés ».

Les membres du jury de l’IEDC estiment aussi que Montréal International se démarque parmi ses pairs par son fonctionnement en « partenariat d’affaires public et privé », ainsi que « ses performances records d’année en année pour accueillir les investisseurs directs étrangers, les organisations internationales ainsi que les talents du monde entier. »

À la direction de Montréal International, le PDG Stéphane Paquet s’est fortement réjoui de ce prix décerné parmi ses pairs - et parfois concurrents - au niveau mondial.

« Il n’existe pas, selon moi, de meilleure reconnaissance dans le domaine du développement économique. Ce prix est d’autant plus important pour Montréal International parce qu’il n’arrive pas de nulle part. Parmi nos semblables au Québec et au Canada, Montréal International était déjà considérée comme une référence dans l’attraction d’investissements directs étrangers (I.D.E.) dans son territoire du Grand Montréal. »

Par ailleurs, l’obtention de ce premier prix de « meilleure agence au monde » arrive à point nommé Montréal International et ses 84 employés, en fin d’une année 2020 manifestement difficile pour les efforts de démarchage et d’attraction de nouveaux I.D.E. dans la région métropolitaine.

« Après une autre année record en 2019, avec 2,6 milliards de dollars en I.D.E dans le Grand Montréal, on s’attend à ce que 2020 se termine en baisse d’environ 10 % aux environs de 2,3 à 2,4 milliards, ce qui nous ramènerait un peu sous le niveau atteint en 2018, il y a deux ans », a indiqué le PDG de Montréal International.

« Somme toute, on s’en tire relativement bien en comparaison des récentes prévisions d’agences économiques internationales, qui anticipent un recul de l’ordre de 30 % des flux d’I.D.E. au niveau mondial. »

Et pour l’an prochain, en 2021 ?

« Il y a quelques mois, au pire du choc économique de pandémie, nous avions craint un ralentissement encore plus marqué de notre pipeline de projets d’I.D.E. pour l’année 2021, a confié Stéphane Paquet.

« Mais ces derniers temps, nos inquiétudes se sont atténuées, au fur et à mesure que nos interlocuteurs s’ajustaient aux présentations et aux conférences en mode virtuel. Pour 2021, nous entrevoyons maintenant une année qui pourrait être comparable à 2020 pour les nouveaux I.D.E. dans la région de Montréal. »