Une faible minorité de travailleurs du centre-ville de Montréal sont physiquement de retour au bureau, selon un nouveau sondage.

Philippe Teisceira-Lessard Philippe Teisceira-Lessard
La Presse

À pleine plus d’un tiers des employeurs du secteur auraient atteint ou dépassé la barre du 20 % d’employés présents dans les bureaux, alors que Québec l’autorise depuis juillet dernier.

Ces données proviennent d’une étude de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) effectuée avant que la région montréalaise passe en alerte rouge.

N’eût été ce changement, l’étude prévoyait que la proportion de travailleurs dans les tours du centre-ville devait « croître lentement dans les mois à venir : 38 % des répondants ont indiqué qu’ils atteindront un taux de 25 % en présentiel en novembre, et 62,8 % prévoient atteindre ce taux d’ici janvier 2021 ». L’effet de la hausse du niveau d’alerte est difficile à calculer.

« Notre coup de sonde démontre qu’une forte majorité d’entreprises s’inquiètent toujours de la perte de vitalité du centre-ville de Montréal », ajoute la CCMM, qui souligne que les entrepreneurs s’inquiètent aussi de possibles hausses de taxes ou d’impôts par des gouvernements qui voudraient renflouer leurs coffres dégarnis par la pandémie.