Le ministre du Travail et de l'Emploi, Sam Hamad, a tenu à rappeler lundi que la langue de travail sur les chantiers de construction du Québec doit être le français. Et ceux qui ne respectent pas la loi s'exposent à des pénalités, a-t-il souligné.

Publié le 23 mars 2015
Lia Lévesque LA PRESSE CANADIENNE

Le ministre a fait ce rappel après que la FTQ-Construction se soit plainte, vendredi dernier, du fait que des ouvriers qui travaillent sur le chantier de construction du Centre hospitalier de l'Université de Montréal recevaient leurs ordres et se voyaient distribuer certains plans et documents en anglais seulement.

Interrogé à ce sujet lundi, à Montréal, alors qu'il participait à une conférence de presse sur l'égalité des femmes dans l'industrie de la construction, le ministre du Travail a été catégorique, affirmant que la langue de travail à ce chantier, comme aux autres, doit être le français.

Le ministre Hamad a rappelé qu'il appartient aux autorités compétentes de veiller au respect de la loi et, s'il y a contravention, de sévir en conséquence.