L'Organisation des Nations unies (ONU) a affirmé qu'elle travaillait avec les gouvernements du Canada, du Niger et d'autres pays de l'Afrique de l'Ouest pour obtenir la libération de trois hommes enlevés, dont un diplomate canadien.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Robert Fowler, envoyé extraordinaire de l'ONU au Niger depuis juillet, son adjoint, Louis Guay, et leur chauffeur manquent toujours à l'appel. La semaine dernière, des rebelles touareg appartenant au Front des forces de redressement ont indiqué avoir enlevé quatre personnes, dont M. Fowler, le 15 décembre.

Des porte-parole onusiens ont confirmé que la voiture de M. Fowler avait été retrouvée abandonnée à environ 150 kilomètres au nord-est de Niamey, la capitale du Niger.

Mardi, la porte-parole adjointe de l'ONU Marie Okabe a indiqué que son organisation et les gouvernements canadien et nigérien travaillaient en proche partenariat et avec d'autres acteurs régionaux pour rétablir la situation.

Mme Okabe a dit que l'ONU utilisait toutes les ressources appropriées pour obtenir davantage d'informations sur cette affaire et obtenir la libération des trois hommes.

Elle a ajouté que l'ONU n'allait pas commenter ou publier d'information qui pourrait compromettre ces efforts et mettre en danger la sécurité des trois hommes.

Le Front des forces de redressement est un groupe faisant partie d'une insurrection plus grande menée par le peuple nomade touareg dans la région désertique du nord du Niger.