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Un jury se penche sur le meurtre par transmission du VIH

Davies Bagambiire et Munyonzwe Hamalengwa, avocats de Johnson... (Photo PC)

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Davies Bagambiire et Munyonzwe Hamalengwa, avocats de Johnson Aziga.

Photo PC

La Presse Canadienne
Hamilton

Un jury est en train de délibérer à Hamilton, en Ontario, dans le cadre d'une affaire qui serait la première du genre au Canada, celle d'un homme accusé de meurtre par transmission du VIH.

Johnson Aziga fait face à deux chefs d'accusation de meurtre au premier degré et à 11 autres d'agression sexuelle grave.

Agé de 52 ans, Aziga est accusé d'avoir transmis le virus à la source du sida en ayant eu des relations sexuelles non protégées avec de nombreuses femmes, parmi lesquelles des collègues de travail et des femmes d'un certain âge rencontrées dans des bars et des boîtes de nuit.

Sept de ces femmes ont contracté le virus, deux sont mortes de maladies reliées au sida et quatre autres ont été exposées, mais des examens ont donné des résultats négatifs.

La Couronne avance que les deux femmes qui sont mortes, rencontrées par Aziga alors qu'il était à l'emploi du gouvernement de l'Ontario, sont décédées parce que l'homme de Hamilton a omis de leur dire qu'il était séropositif.

La défense croit quant à elle qu'Aziga n'était pas dans un état d'esprit pour mettre délibérément en danger la vie de ses partenaires.

Les avocats de l'homme ont affirmé au jury qu'il souffrait d'un trouble mental organique et de stress consécutif à un traumatisme, en plus d'avoir été en faillite, déprimé, en train de vivre une difficile séparation et aux prises avec des problèmes d'alcool.




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