Oubliez l’excuse du métro pour ignorer un appel indésirable : la Société de transport de Montréal (STM) a annoncé cette semaine que l’ensemble de son réseau souterrain était maintenant accessible aux cellulaires, à coût quasi nul pour l’organisation.

Philippe Teisceira-Lessard Philippe Teisceira-Lessard
La Presse

Lancée en 2013, l’opération de connexion du métro s’est terminée avec le branchement des trois stations situées à l’extrémité ouest de la ligne verte : Angrignon, Monk et Jolicœur. « Le métro de Montréal est maintenant branché à 100 %.

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La contenant la génératrice au diesel du réseau.

C’est une grande fierté, ça change la vie des clients », a dit Philippe Schnobb, grand patron de la STM. Ce sont les grandes compagnies de télécommunications – Bell, Vidéotron, Telus et Rogers – qui ont elles-mêmes payé pour faire passer l’équipement à travers tous les tunnels du métro.

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Un long câble qui sert d’antenne capte le signal des cellulaires du métro et l’envoie vers l’une des cinq centrales elles-mêmes connectées aux grands réseaux. Le projet aurait coûté environ 50 millions aux firmes de télécommunications, alors que la STM n’a dû assumer que des dépenses très mineures pour adapter ses infrastructures.