Valérie Plante veut créer une équipe qui réfléchira à la place des monuments et symboles qui sèment la controverse dans la métropole.

Véronique Lauzon
Véronique Lauzon La Presse

Comme elle l’avait exprimé sur les réseaux sociaux ce week-end, la mairesse de Montréal dénonce le vandalisme. « Ce n’est pas acceptable », a-t-elle répété lors d’un conseil municipal lundi après-midi.

« Ceci étant dit, la statue est tombée », a-t-elle ajouté dans la foulée. Mme Plante croit que c’est un bon moment, alors que la statue de John A. Macdonald est actuellement entreposée par la Ville, pour réfléchir à cet enjeu et discuter de l’avenir du monument.

La mairesse a mentionné qu’elle veut créer une « équipe pluridisciplinaire » qui réfléchira à ce que la Ville devrait faire avec les monuments et symboles actuellement contestés. Elle a notamment donné comme exemple la rue Amherst qui est devenue la rue Atateken.

Valérie Plante a ajouté que « partout dans le monde », l’enjeu des monuments commémorant des personnages historiques controversés fait débat. Raison de plus, à son avis, pour que Montréal se penche de manière approfondie sur la question.

Pour ce qui est de la statue de John A. Macdonald, des spécialistes vont analyser son état, qui laissait à désirer avant d’être vandalisée, selon la mairesse.