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Qualité de l'air dans l'est de Montréal: des élus réclament des études

Sur cette photo, de la fumée sort des... (Photo Martin Chamberland, archives La Presse)

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Sur cette photo, de la fumée sort des raffineries de l'est de Montréal.

Photo Martin Chamberland, archives La Presse

Pollution atmosphérique, maladies respiratoires, cancers du poumon, espérance de vie diminuée: les élus de l'opposition officielle à l'hôtel de ville de Montréal prennent les devants pour obtenir de nouvelles études sur la santé dans l'est de Montréal. Avec l'appui d'organismes citoyens, ils entendent déposer une motion lors du prochain conseil municipal afin que la qualité de l'air autour des usines redevienne une priorité pour la Direction de la santé publique (DSP) et la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

Plus spécifiquement, les conseillers des districts de Pointe-aux-Trembles, Côte-de-Liesse et Louis-Riel veulent que la Ville de Montréal demande à la DSP de mettre à jour les études sur les maladies respiratoires dans l'est de Montréal en intégrant la qualité de l'air et les émanations produites par les usines. Les élus (Francesco Miele, Suzanne Décarie et Karine Boivin-Roy) veulent aussi que la CMM mette à jour ses normes d'émissions des substances par les industries.

Espérance de vie

«L'Association pulmonaire du Québec va nous appuyer dans nos démarches. Nous voulons des études complètes de la qualité de l'air, avec l'ajout de bornes de mesure de la qualité de l'air», explique Romain Bédard, directeur des communications de l'opposition officielle.  

Comme le révélait La Presse en janvier, la plupart des études sur la prévalence des maladies respiratoires dans l'est de Montréal n'ont pas été mises à jour depuis plus de dix ans. Dans le cas des personnes âgées, depuis près de 15 ans. Pourtant, des données de 2016 ont déjà démontré que l'espérance de vie dans ce secteur est de 9 ans de moins que dans l'Ouest-de-l'Île.

Arsenic dans l'air

L'an dernier, un rapport a démontré que la compagnie CCR dépassait les normes permises pour les émissions d'arsenic dans l'air. Tout en soulignant que les taux ne représentaient pas un danger immédiat pour la santé des citoyens, la DSP a indiqué que d'autres études devraient être menées. Les secteurs visés sont Pointe-aux-Trembles/Montréal-Est, Mercier-Est et Anjou.

Selon les élus de l'opposition qui prévoient tenir un point de presse avant le dépôt de la motion, il est impératif d'analyser l'exposition combinée des citoyens à diverses substances, notamment au dioxyde de souffre (SO₂), à l'ozone (O3), au sulfure d'hydrogène (H2S), à certains composés organiques volatils (COV), et aux particules acides.




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