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L'opposition demande une consultation publique sur l'avenir de Camillien-Houde

Valérie Plante a tenu à réitérer que le... (BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE)

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Valérie Plante a tenu à réitérer que le but du projet n'était pas d'interdire aux voitures de circuler sur la voie Camillien-Houde, mais bien d'empêcher d'utiliser la montagne comme voie de transit.

BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE

L'opposition à l'hôtel de ville réclame la tenue d'une consultation publique sur l'avenir de la voie Camillien-Houde, estimant qu'une pétition signée par près de 9000 personnes opposées à l'interdiction de la circulation de transit démontre que la décision ne suscite pas l'adhésion. La mairesse Valérie Plante maintient que le projet-pilote ira de l'avant.

« L'administration a agi de façon précipitée. Il n'y a pas eu d'étude d'impacts sur les rues avoisinantes. Donnons la parole aux Montréalais, allons à l'Office de consultation publique », a plaidé Lionel Perez, chef intérimaire d'Ensemble Montréal.

L'opposition en veut pour preuve le fait qu'une pétition s'opposant au projet-pilote d'interdire la circulation de transit a récolté près de 9000 signatures depuis son lancement. Une pétition soutenant le projet-pilote n'a recueilli pour sa part qu'un peu plus de 500 appuis.

Lionel Perez propose de miser sur des « solutions mitoyennes », comme interdire la circulation de transit la fin de semaine seulement ou créer une voie protégée.

En point de presse, la mairesse a indiqué que deux consultations ont déjà abordé la question du transit sur le mont Royal. Et malgré la ferveur du débat suscité depuis l'annonce du projet-pilote il y a deux semaines, pas question de reculer, dit-elle. « Nous avons entendu différentes voix, certaines en faveur et certaines contre. J'en retiens que le mont Royal est important pour tous. Mais nous allons de l'avant avec le projet-pilote », a indiqué Valérie Plante.

L'élue a tenu à réitérer que le but du projet n'était pas d'interdire aux voitures de circuler, mais bien d'empêcher d'utiliser la montagne comme voie de transit. « On ne bloque pas l'accès au mont Royal, ce qu'on bloque, c'est le transit », a-t-elle martelé.

En entrevue à la radio ce matin, Luc Ferrandez s'est dit surpris du débat suscité par l'annonce du projet-pilote. « Je pensais que c'était une formalité. On en a tellement parlé en campagne. C'était tellement évident pourquoi on voulait le faire. »




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