Des groupes écologistes s'unissent à des ingénieurs, notamment, pour former un comité de vigilance qui surveillera l'évolution du projet d'échangeur Turcot, à Montréal.

Publié le 18 nov. 2010
Lia Lévesque LA PRESSE CANADIENNE

Ce comité regroupe aussi bien Transport 2000 qu'Équiterre, le Conseil régional de l'environnement de Montréal, le Réseau des ingénieurs du Québec, l'Association canadienne des médecins pour l'environnement et le Conseil central du Montréal métropolitain de la CSN.

Comme le projet d'échangeur Turcot présenté la semaine dernière par le ministre des Transports Sam Hamad n'est pas encore définitif, le comité de surveillance souhaite continuer à l'améliorer pendant l'année qui vient.

Le comité, qui admet que le projet a déjà été amélioré, veut qu'il soit encore bonifié sous plusieurs aspects, notamment qu'on y réduise la circulation automobile plutôt que de la maintenir grosso modo, comme le veut le projet actuel. Il tient également à ce que des mesures de mitigation soient mises en place avant le début de la construction afin que les automobilistes disposent de solutions de rechange.

Le comité se réunira tous les mois et a l'intention de rencontrer régulièrement le ministère des Transports, parrain du projet, de même que la Ville de Montréal, ses arrondissements, les partis d'opposition et la Direction de la santé publique de Montréal.