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La Ville de Montréal n'attendait pas tant de neige...

La Ville de Montréal reconnaît avoir été «prise de court» par l'ampleur de la... (Photo: Patrick Sanfaçon, La Presse)

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Photo: Patrick Sanfaçon, La Presse

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Le Québec sous la neige

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Le Québec sous la neige

Conditions routières, fermetures d'écoles, prévisions météorologiques... tout ce que vous devez savoir pour prévoir la prochaine tempête. »

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La Ville de Montréal reconnaît avoir été «prise de court» par l'ampleur de la tempête qui s'est abattue mardi. Mais rien de plus n'aurait pu être fait pour désengorger les bouchons de circulation monstres au centre-ville, a assuré le responsable du déneigement, Marcel Tremblay.

«Les 5 cm de neige qui étaient annoncés se sont transformés en 20 cm. Ça a pris tout le monde de court. Même les automobilistes», a affirmé M. Tremblay en conférence de presse.

Selon ce qu'affirme le responsable du déneigement, tout l'équipement disponible - 1200 véhicules lourds au total - était à l'oeuvre au moment de l'heure de pointe. «La procédure reste la même. Dès qu'il tombe 2 cm de neige, tout le personnel et l'équipement travaillent à pousser la neige et à dégager la route», a assuré M. Tremblay. C'est seulement lorsque les précipitations cessent que la neige peut être ramassée.

Au centre-ville seulement, 14 épandeuses de sel sillonnaient les rues mardi soir.

«Une épandeuse de sel, quand les voitures font la file les unes derrière les autres, peut difficilement faire son travail, a souligné M. Tremblay. Il faut également être conscients que beaucoup de gens n'ont pas encore installé leurs pneus d'hiver. Quand ils arrivaient dans une pente, ils n'étaient même pas capables de la monter.»

Selon le responsable du déneigement, le fait que la pluie s'en soit mêlée et que la neige ait été chargée d'eau a rendu l'opération encore plus complexe. «Je peux vous assurer que le travail a été fait adéquatement», a insisté M. Tremblay, refusant de blâmer les employés de la ville.

 

Transports en commun

 

Encore hier matin, des retards majeurs ont été constatés sur tout le réseau d'autobus de la Société des transports de Montréal (STM). Sur certaines lignes, après de longues minutes sans service, les autobus passaient par grappes de deux ou trois véhicules. Le premier était plein à craquer, les autres à moitié vides. «Les chauffeurs subissent les bouchons comme le reste des automobilistes. Quand ça débloque tout d'un coup, c'est là qu'on voit passer plusieurs autobus de suite», a expliqué la porte-parole de la STM, Odile Paradis.

«Dans la mesure du possible, notre centre de contrôle, qui fonctionne 24 heures sur 24, réorganise les routes par radio, mais les routes alternatives sont parfois tout aussi encombrées. Les chauffeurs usent aussi de leur gros bon sens en prenant des raccourcis quand c'est possible. Mais quand rien ne bouge, il n'y pas grand-chose à faire», a ajouté Mme Paradis.

La voie réservée du pont Champlain ayant été fermée mardi et hier matin pour des raisons de sécurité, le Réseau de transport de Longueuil (RTL) a aussi connu de lourds retards, allant parfois jusqu'à deux heures pour les entrées et sorties de Montréal. La voie prioritaire finalement était rétablie hier après-midi. «Chaque fois que ça arrive, ça nous ramène au dossier de train léger sur rail de l'estacade du pont Champlain. Mais malheureusement, à Ottawa, les politiciens sont plus intéressés à parler de coalition que de régler ce genre de problème», a commenté le porte-parole de la RTL, Raymond Allard.




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