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Une université canadienne cherche des volontaires pour une étude sur le sommeil

Des spécialistes du cerveau d'une université canadienne souhaitent mieux... (Photo Olivier PontBriand, Archives La Presse)

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Photo Olivier PontBriand, Archives La Presse

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Colin Perkel
La Presse Canadienne
Toronto

Des spécialistes du cerveau d'une université canadienne souhaitent mieux comprendre l'effet du sommeil sur la mémoire, la résolution de problèmes et d'autres fonctions cognitives dans le cadre de ce qu'ils considèrent comme la plus grande étude jamais effectuée sur le sujet.

Les chercheurs de l'Université Western, à London, en Ontario, espèrent recruter plus de 100 000 participants de partout dans le monde pour l'étude qui sera réalisée en ligne.

Bobby Stojanoski, l'un des scientifiques, a souligné qu'il existait encore plusieurs questions sans réponse sur les impacts du sommeil et du manque de sommeil sur le cerveau.

M. Stojanoski cite l'exemple du nombre d'heures de sommeil: combien faut-il dormir d'heures par jour? Est-ce la même norme pour tout le monde? Est-ce que certaines personnes ont besoin de plus ou moins de sommeil? Voici les questions auxquelles les experts veulent répondre.

Une série de 12 tests en ligne sera utilisée pour déterminer comment des changements dans le rythme de sommeil peuvent affecter la performance.

Pour s'inscrire à l'étude, les participants doivent s'enregistrer en ligne sur le site worldslargestsleepstudy.com. Sur une période de trois jours, ils seront appelés à faire les tests et remplir les questionnaires portant sur le sommeil.

Les volontaires obtiendront ensuite un document qui leur montrera comment ils s'en sont sortis et comment ils se classent par rapport aux autres qui ont effectué les mêmes tests.

«Nous avons une mauvaise nuit de sommeil une fois de temps en temps, et nous conduisons nos voitures, allons au travail, mais est-ce que nous faisons cela dans un état de manque cognitif?», a demandé M. Stojanoski.

Les tests en ligne, qui peuvent être faits sur un ordinateur, une tablette ou un téléphone intelligent, sont conçus pour s'adapter à toutes les façons de penser.

Certains participants ont déjà fait les tests et ont passé des imageries du cerveau lorsqu'ils étaient reposés et en manque de sommeil - ce qui ne peut être effectué à large échelle.

L'étude en ligne, qui avait environ 15 000 inscrits mardi matin, vise à extraire des informations équivalentes à plus grande échelle.

L'échantillonnage n'a pas de date de fin pour l'instant, mais les chercheurs espèrent commencer leur analyse d'ici la fin de l'année.

Les chercheurs, qui sont dirigés par le neuroscientifique Adrian Owen, souhaitent recruter de nombreux participants avec des âges variés et des parcours de vie différents, ce qui leur permettra d'avoir une meilleure fiabilité statistique.

«Notre objectif, c'est de mener la plus grande étude sur le sommeil jamais réalisée. Avec plus de gens, nous pouvons expliquer plus précisément comment les fluctuations dans votre sommeil affectent votre cognition», a conclu M. Stojanoski.




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