Une mission habitée vers l'espace lointain éventuellement devancée

Le premier vol d'Orion, baptisé Exploration Mission-1 (EM-1),... (Photo AP)

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Le premier vol d'Orion, baptisé Exploration Mission-1 (EM-1), est pour l'instant prévu pour 2018 et sans équipage. La capsule ne devrait pas transporter d'astronautes jusqu'à son deuxième vol (EM-2), une mission de huit jours prévue à partir de 2021.

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Agence France-Presse
Miami

L'agence spatiale américaine a annoncé vendredi qu'elle étudiait la possibilité d'avancer la date de la première mission habitée de sa capsule Orion vers l'espace lointain, pour un voyage autour de la Lune.

Orion volera «plus loin qu'aucun engin spatial jamais construit pour (transporter) des humains», promet la Nasa, qui espère à terme envoyer cette capsule habitée vers Mars, peut-être dès les années 2030.

Le premier vol d'Orion, baptisé Exploration Mission-1 (EM-1), est pour l'instant prévu pour 2018 et sans équipage. La capsule ne devrait pas transporter d'astronautes jusqu'à son deuxième vol (EM-2), une mission de huit jours prévue à partir de 2021.

Mais l'administrateur exécutif de la Nasa, Robert Lightfoot, a demandé le 15 février à l'agence spatiale d'évaluer la faisabilité d'embarquer des astronautes dès la première mission. Les conclusions de cette étude sont attendues dans les prochaines semaines.

«Notre priorité est de nous assurer de la sécurité et de l'efficacité de la mise en oeuvre de toutes nos missions d'exploration prévues» avec Orion, a déclaré vendredi Bill Gerstenmaier, responsable adjoint de la Nasa pour les vols habités.

Orion sera propulsée vers l'espace par «la plus puissante fusée du monde», baptisée «Space Launch System» (SLS), assure la Nasa. La capsule devrait «rester dans l'espace plus longtemps que tout autre vaisseau construit pour des astronautes ne l'a jamais fait sans s'amarrer à une station spatiale», prévoit aussi l'agence américaine.

L'étude en cours évalue les avantages et inconvénients d'ajouter deux membres d'équipage à la première mission. La décision se fera en concertation avec les astronautes, une fois les conclusions de l'étude connues, a précisé Bill Gerstenmaier. La conduite de cette étude pourrait retarder la mission EM-1 jusqu'à la mi-2019.




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