Coronavirus MERS: le bilan s'élève à 175 décès en Arabie saoudite

Les autorités saoudiennes ont incité les citoyens du... (PHOTO FAYEZ NURELDINE, AFP)

Agrandir

Les autorités saoudiennes ont incité les citoyens du royaume et les travailleurs étrangers à porter un masque et des gants lorsqu'ils doivent entrer en contact avec des chameaux, considérés comme la source probable du virus.

PHOTO FAYEZ NURELDINE, AFP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
RIAD

Le bilan des victimes du coronavirus MERS en Arabie saoudite est passé à 175 après deux nouveaux décès, a annoncé mardi le ministère de la Santé du royaume, premier foyer de la maladie apparue en 2012.

Un homme est décédé à Riad, et une femme à Jeddah, a annoncé le ministère de la Santé sur son site internet, qui précise que les deux victimes étaient âgées de plus de 70 ans.

Selon le ministère, le nombre total d'infections par le coronavirus MERS s'établit maintenant à 540 depuis l'apparition de la maladie dans le royaume.

Outre l'Arabie saoudite, des cas d'infection ont été recensés dans d'autres pays, dont la Jordanie, l'Égypte, le Liban, les Émirats arabes unis ou encore les États-Unis et les Pays-Bas, mais la majorité des personnes touchées avaient voyagé ou travaillé dans le royaume.

La semaine dernière, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé qu'elle ne déclarait pas d'état «d'urgence de santé publique de portée globale», en l'absence de preuves d'une transmission du virus d'homme à homme.

Elle a toutefois ajouté que la gravité de la situation avait «augmenté en terme d'impact sur la santé publique».

Le coronavirus MERS est considéré comme un cousin, plus mortel mais moins contagieux, du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003.

Comme lui, il provoque une infection des poumons, et les personnes touchées souffrent de fièvre, de toux et de difficultés respiratoires. À la différence du SRAS, il génère aussi une défaillance rénale.

Il n'existe pour l'heure aucun traitement préventif contre le coronavirus MERS.




À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer