Las Vegas: «pas de lien terroriste», selon un responsable du Congrès américain

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Jusqu'à présent, les autorités américaines ont décrit le tueur de Las Vegas, Stephen Paddock, comme un «loup solitaire».

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Agence France-Presse

Le président de la commission du Renseignement du Sénat américain Richard Burr a déclaré mercredi que la fusillade de Las Vegas, qui a fait 58 morts dimanche soir, n'était vraisemblablement pas de nature «terroriste».

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Le président de la commission du Renseignement du Sénat américain Richard Burr.

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«À ce stade, je dois dire que cela ne semble pas avoir de lien terroriste», a déclaré M. Burr, lors d'une conférence de presse consacrée à un autre sujet, l'enquête sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle de l'an dernier.

M. Burr, de par sa fonction au Congrès, est en contact régulier avec tous les services de renseignement américains. Il n'a pas donné de détails étayant sa conclusion.

Jusqu'à présent, les autorités américaines ont décrit le tueur de Las Vegas, Stephen Paddock, comme un «loup solitaire». Le FBI a déclaré lundi n'avoir trouvé aucun lien avec «un groupe terroriste international», après que l'organisation État islamique a affirmé qu'elle avait été commise par l'un de ses «soldats».

Le directeur adjoint de la police fédérale américaine, Andrew McCabe, a réaffirmé mercredi que les autorités n'arrivaient toujours pas à expliquer le geste du tireur.

«Cette affaire est un peu différente de celles que nous avons pu traiter dans le passé, parce que nous n'avons pour l'instant pas d'indices pour déterminer l'idéologie du tireur, ou expliquer son geste», a-t-il déclaré sur la chaîne de télévision CNBC.

«C'est ce sur quoi nous nous concentrons», a-t-il ajouté, en se déclarant pas «totalement surpris» qu'expliquer le geste de Stephen Paddock prenne autant de temps.

«Nous n'avions pas repéré cette personne avant cet évènement, personne ne l'avait repéré», a-t-il expliqué. «Nous devons faire un gros travail policier pour assembler les différentes pièces et reconstituer le puzzle».

«Nous avons à faire un travail plus long et plus discret, pour identifier les personnes qui le connaissaient, qui l'ont vu ou qui l'ont croisé dans les jours qui ont précédé cet évènement», a-t-il ajouté.




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