Trump dénonce encore des médias qui véhiculent la «haine» envers lui

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Samedi, les attaques de Donald Trump ne visaient toutefois pas que ces deux journalistes, mais bien les médias en général.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Donald Trump s'en est de nouveau pris samedi matin aux médias, qu'il accuse de véhiculer la «haine» envers lui, poursuivant notamment sa passe d'armes particulièrement acrimonieuse avec deux journalistes de la chaîne MSNBC.

Sa querelle avec les présentateurs de la chaîne, dont la violence des mots a choqué jusque dans le camp républicain, a donné lieu samedi à une série de tweets matinaux avec, à la clé, une nouvelle salve d'insultes.

«Le fou Joe Scarborough et Mika (Brzezinski) bête comme ses pieds ne sont pas de mauvaises personnes, mais leur mauvaise émission est dominée par leurs patrons de NBC», a écrit Donald Trump en citant la chaîne dont il dénonce régulièrement la couverture qu'il juge partiale.

C'est avec ces deux journalistes, en couple à l'écran et dans la vie, que le président Trump s'est livré jeudi et vendredi à deux jours d'altercation par tweets et éditoriaux interposés.

Le milliardaire a notamment reproché à «la folle Mika au faible QI» et à «Joe le psychopathe» de donner une vision biaisée de son administration à l'antenne, les intéressés dénonçant de leur côté des «insultes de cour d'école», un président «à la dérive» et mettant en doute sa santé mentale.

Samedi, les attaques de Donald Trump ne visaient toutefois pas que ces deux journalistes, mais bien les médias en général.

«Le fait est que Greta Van Susteren a été lâchée par ses patrons hors de contrôle chez @NBC et @Comcast parce qu'elle refusait d'accepter la «haine de Trump»!», a tonné le président républicain, qui entretient une relation ultra-conflictuelle avec les médias depuis son entrée en campagne.

Dans un autre tweet samedi, Donald Trump a trouvé un motif de satisfaction et s'est dit «extrêmement heureux de voir que CNN a finalement été mise à jour pour (ses) FakeNews et son journalisme de caniveau».

Ce n'était, dit-il, qu'une «question de temps».




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