Le suspect de l'attentat de New York semble avoir agi seul

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Des agents du FBI passent au peigne fin les lieux de l'explosion survenue la veille au coin de la 23e Rue et de la 6e Avenue, à Manhattan, le 18 septembre.

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Agence France-Presse
Washington

L'auteur présumé de l'attentat dans le quartier de Chelsea à New York le 17 septembre semble avoir été un élément isolé, sans connexions avec un quelconque mouvement extrémiste, a déclaré mardi le directeur du FBI, James Comey.

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Ahmad Khan Rahami

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«Pour l'instant, nous ne voyons aucune indication d'une cellule plus importante, ou d'une menace d'une nouvelle attaque», a déclaré le chef de la police fédérale devant la commission de la Sécurité intérieure du Sénat américain.

L'auteur présumé de l'attentat qui a fait 29 blessés légers le samedi 17 septembre à Manhattan, Ahmad Khan Rahami, 28 ans, a été arrêté dans le New Jersey par la police deux jours après l'explosion.

Blessé dans la fusillade qui a mené à son arrestation, il est toujours hospitalisé et dans l'incapacité pour l'instant de comparaître devant un juge, selon le bureau du procureur du New Jersey.

Rahami a été inculpé notamment d'utilisation d'armes de destruction massive.

Outre l'attentat de New York, il est également soupçonné d'avoir posé pendant ce même week-end d'autres bombes artisanales, une à New York et les autres dans le New Jersey, où l'une d'elle a explosé sans faire de victime.

Né en Afghanistan et naturalisé Américain, Rahami était retourné plusieurs fois en Afghanistan et au Pakistan.

Le FBI avait enquêté sur lui en 2014, après avoir été alerté par son père, mais n'avait pas trouvé d'indice de radicalisation ou de sympathies pour l'extrémisme.

Selon le directeur du FBI, il y a actuellement un ralentissement des ouvertures d'enquête aux États-Unis pour des liens supposés avec le groupe État islamique, même s'il y a encore au total un millier de procédures en cours.

«J'espère que cela va baisser (...) mais cela n'a pas encore diminué», a-t-il déclaré.

En revanche, a-t-il rappelé, le nombre d'Américains ou résidents américains partant rejoindre l'EI en Syrie ou en Irak, a baissé de manière importante.

Ce nombre est tombé de «8 à 10» par mois à «un ou zéro» par mois aujourd'hui, a-t-il dit.

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