Attaqué par Trump, Marco Rubio minimise une polémique sur ses finances

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Marco Rubio est venu, aujourd'hui, à Concord déposer sa candidature à l'élection primaire républicaine du New Hampshire.

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Agence France-Presse
CONCORD

Attaqué par le milliardaire Donald Trump sur ses finances, le candidat républicain à la présidence américaine Marco Rubio a minimisé jeudi ces critiques, estimant que ce n'était «pas important» et qu'il préférait se concentrer sur sa campagne.

«Ce n'est pas important», a déclaré le sénateur de Floride.

Marco Rubio est à nouveau montré du doigt alors qu'il monte dans les sondages, pour l'utilisation d'une carte de crédit du parti républicain à des fins personnelles il y a environ dix ans.

Son rival républicain Donald Trump se fait un plaisir d'en parler tous les jours, et avait affirmé mercredi que M. Rubio, dont la percée risque de lui faire de l'ombre, était «un désastre avec ses cartes de crédit».

S'adressant implicitement à Donald Trump, Marco Rubio a jugé «curieux que la seule personne dans cette course qui se soit déclarée en faillite, non pas une fois, mais quatre, attaque les finances de quiconque».

Le sénateur de Floride a affirmé qu'il avait remboursé toutes les dépenses personnelles effectuées avec cette carte, et promis d'en publier les relevés.

«Quand ils seront prêts, nous les rendrons disponibles», a-t-il dit depuis Concord (New Hampshire), où il était venu déposer sa candidature à l'élection primaire républicaine de cet État, dans le cadre de la présidentielle de 2016.

«Ce n'est pas important, et je ne pense pas que les gens seront impressionnés», a-t-il insisté, tout en réaffirmant avoir parfois utilisé cette carte à des fins personnelles «pour plein de raisons différentes».

La carte aurait notamment servi à payer des courses d'épicerie, des billets d'avion, une réunion familiale et des travaux dans sa maison, selon le New York Times.

M. Rubio a ajouté qu'il avait directement payé ces dépenses personnelles à American Express, «des années» avant que tout cela soit public, et blâmé ses opposants pour avoir sorti l'affaire en 2010, lors de sa campagne pour le Sénat.

«Cela n'a pas marché à l'époque et ça ne marchera pas cette fois», a-t-il ajouté.

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