Trump: le problème est la santé mentale, pas les armes

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L'heure était au recueillement dimanche à Roseburg après le massacre de neuf étudiants par un des leurs.

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Agence France-Presse
Washington

Pour Donald Trump, en tête des sondage de la primaire républicaine à l'élection présidentielle, les tueries qui endeuillent régulièrement les États-Unis sont plus un problème de santé mentale que d'armes à feu facilement disponibles.

«Quoique vous fassiez, vous allez avoir des difficultés, des gens vont passer à travers les mailles du filet», a commenté le milliardaire sur la chaîne ABC. Il était interrogé sur la dernière tuerie en date dans l'Oregon, où un homme de 26 ans a abattu 9 étudiants avant de se suicider.

«Même si vous avez une prise de conscience en matière de maladie mentale, si vous éduquez la communauté, vous aurez quand même des gens qui vont passer à travers les mailles du filet...vous aurez des problèmes. C'est malheureux», a estimé le milliardaire.

«Ce genre de chose -- que ce soit ce type de crime ou d'autres crimes -- se sont produites depuis toujours et dans un million d'années vous aurez toujours des problèmes, et même si vous mettez en place un système très dur (de contrôle des ventes d'armes ndlr) vous aurez toujours des gens qui passeront à travers les mailles du filet», a ajouté M. Trump.

«Les gens disent on va arrêter ça, mais ça ne marche pas comme ça», a-t-il ajouté.

Ces commentaires font écho à ceux de Jeb Bush, autre candidat républicain à la présidentielle, qui avait été critiqué pour avoir lâché «ces choses-là arrivent».

«Il y a toujours une crise et l'impulsion c'est toujours de faire quelque chose, et ce n'est pas nécessairement ce qu'il faut faire», avait expliqué l'ancien gouverneur de Floride.

À l'inverse, le président Barack Obama, qui en plus de six ans à la Maison-Blanche n'a pas réussi à faire voter des lois plus contraignantes en matière de détention d'armes, a promis de politiser le débat pour avancer.

«Si nous pensons que cela est normal, alors nous devons l'assumer. Je ne pense pas que ce soit normal. Je pense que c'est anormal. Je pense que nous devons changer cela. Mais je ne peux pas le faire tout seul», avait-il dit.

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