Scott Walker, 15e candidat républicain à la Maison-Blanche

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Le gouverneur républicain du Wisconsin et bête noire des syndicats Scott Walker a officialisé jeudi sa candidature à l'investiture républicaine pour la présidentielle américaine de 2016, devenant ainsi le quinzième de sa famille politique à entrer dans la course.

Scott Walker, 47 ans, a formellement informé la commission fédérale électorale (FEC) qu'il avait levé des fonds de campagne, et il a créé un comité de campagne, étape préalable à toute candidature. Il prononcera le discours officialisant sa candidature dans un second temps, lundi prochain à Waukesha, dans son État du nord des États-Unis, a indiqué son entourage à la presse.

La candidature était un secret de Polichinelle et il a figuré dans le trio de tête des candidats préférés par les électeurs républicains dans de nombreux sondages.

Il rejoint la longue liste de prétendants à l'investiture, à un peu plus d'un mois du premier débat télévisé des primaires, le 6 août sur Fox News. Les primaires commenceront en janvier 2016 dans l'Iowa avant de se poursuivre dans chaque État, la convention d'investiture étant fixée à juillet 2016, et la présidentielle à novembre 2016.

Fils d'un pasteur baptiste et admirateur inconditionnel de Ronald Reagan, Scott Walker a été élu en 2010 gouverneur, soit chef de l'exécutif de l'Etat du Wisconsin.

Il est devenu la coqueluche des conservateurs des États-Unis après avoir remporté un bras de fer retentissant contre les syndicats de fonctionnaires locaux au début de son mandat, dont il a réduit par la loi le pouvoir de négociation collective.

Il brandit depuis cette expérience, et sa réélection en 2014, comme un gage de conservatisme et de ténacité, mais il manque d'expérience internationale, comme nombre de ses rivaux.

Les primaires républicaines sont exceptionnellement disputées cette année. Pas moins de six gouverneurs anciens ou actuels (Jeb Bush, Rick Perry, Mike Huckabee, George Pataki, Bobby Jindal, Chris Christie) et cinq sénateurs anciens ou actuels (Marco Rubio, Ted Cruz, Rand Paul, Rick Santorum, Lindsey Graham) sont dans la course, qui compte aussi l'ancienne patronne de Hewlett-Packard (Carly Fiorina), le milliardaire Donald Trump et l'ancien neurochirurgien Ben Carson, le seul candidat noir.

Par contraste, Hillary Clinton est la favorite des primaires démocrates, loin devant le sénateur indépendant, et socialiste, Bernie Sanders, et le vice-président Joe Biden, qui n'est pas candidat à ce jour.

Jeudi, un autre démocrate est formellement entré dans la compétition: l'ancien sénateur de Virginie Jim Webb, qui avait dévoilé ses intentions en novembre 2014 et les a confirmées sur son site internet.

Bien que sa cote oscille autour des 2% d'intentions de vote dans les sondages, le petit nombre de candidats aux primaires démocrates devrait lui assurer une certaine visibilité, notamment sur les questions de sécurité nationale et d'affaires étrangères, Jim Webb ayant été très opposé à la guerre en Irak.

L'ancien gouverneur démocrate du Maryland Martin O'Malley est également candidat.

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