Chris Christie dans la course à la Maison-Blanche

Chris Christie est officiellement candidat à l'investiture républicaine... (PHOTO BRENDAN MCDERMID, REUTERS)

Agrandir

Chris Christie est officiellement candidat à l'investiture républicaine en vue de la présidentielle de 2016.

PHOTO BRENDAN MCDERMID, REUTERS

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
LIVINGSTON, New Jersey

Le gouverneur républicain du New Jersey Chris Christie s'est à son tour jeté mardi dans la bataille présidentielle américaine, promettant aux Américains de leur «dire les choses telles qu'elles sont».

M. Christie, 52 ans, forte personnalité un temps considéré comme l'un des espoirs de son parti, mais à l'image ternie par le scandale du «Bridgegate» en 2014, est le 14e candidat briguant l'investiture de son parti pour l'élection présidentielle de 2016.

> Réagissez sur le blogue de Richard Hétu

«Je suis fier d'annoncer ma candidature à la nomination républicaine pour la présidence des Etats-Unis», a déclaré M. Christie depuis son ancienne école secondaire de Livingston au New Jersey, accompagné de sa femme et de leurs quatre enfants, après avoir dénoncé un «manque de leadership» à Washington, et «deux partis qui ont déçu notre pays».

«Nous n'avons pas d'autre choix que de travailler ensemble. Ce pays doit à nouveau travailler ensemble, pas les uns contre les autres», a ajouté ce républicain modéré charismatique, qui va cependant devoir mettre tout son poids dans la balance pour espérer remonter la pente des sondages.

Jeb Bush, le fils et frère des anciens présidents George Bush et George W. Bush, est actuellement en tête des intentions de vote parmi les candidats républicains (moyenne de 13,8 %, calculée par RealClearPolitics). M. Christie est 9e, à 4 %, selon cette même source.

En janvier 2014, l'entourage du gouverneur, avait été accusé d'avoir organisé des embouteillages monstres en fermant plusieurs voies d'accès au Washington Bridge, qui relie le New Jersey à New York. La mesure visait à se venger du maire démocrate de Fort Lee, ville située à l'entrée du pont, qui avait refusé de soutenir la campagne de réélection de M. Christie.

Le gouverneur avait affirmé avec véhémence ne pas être au courant, et avait licencié sa chef de cabinet adjointe. Sans forcément convaincre, même s'il n'a jamais été poursuivi. Son étoile a été durablement ternie par le scandale.

Partager

À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer