Mitt Romney n'exclut plus une nouvelle candidature à la Maison-Blanche

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Le républicain Mitt Romney, perdant de la présidentielle américaine de 2012, envisage une nouvelle tentative l'année prochaine, selon plusieurs médias américains vendredi, alors que l'homme d'affaires assurait publiquement depuis des mois qu'il en avait fini avec la Maison-Blanche.

Mitt Romney s'exprimait vendredi lors d'une réunion de donateurs à New York, selon le Wall Street Journal, le Washington Post et Politico.

«Vous pouvez tous ici aller dire à vos amis que j'envisage une candidature», a dit Mitt Romney à cette assemblée, selon le site Politico, informé par une source anonyme.

Mitt Romney, 67 ans, avait remporté la nomination du parti républicain en 2012, à l'issue d'une longue période de primaires, mais Barack Obama l'avait battu en novembre 2012.

Depuis sa défaite, et jusqu'à très récemment, il avait insisté à de multiples reprises qu'il n'était catégoriquement pas intéressé par une nouvelle candidature.

Selon le quotidien new-yorkais, Mitt Romney aurait indiqué n'avoir aucun calendrier en tête, mais il aurait répondu «oui, bien sûr», à une personne qui lui a demandé s'il avait envie d'être président.

«Je ne suis pas candidat, et je ne prévois pas d'être candidat, et je n'ai rien de neuf sur ce sujet», avait-il déclaré dans une interview avec Bloomberg en octobre.

«Oh, non, non, non. Non, non, non, non, non. Non, non, non», avait-il répondu au New York Times en janvier 2014.

Son épouse Ann avait dit au Washington Post, en octobre dernier, qu'«à cet instant, c'est non pour Mitt et les garçons».

Mitt Romney s'était aussi présenté aux primaires en 2008, mais avait échoué face à John McCain.

En 2012, il avait démarré sa campagne avec une image de républicain modéré, mais au cours des primaires, il avait engagé un virage à droite pour battre ses rivaux. Un coup fatal à sa campagne avait pris la forme d'une vidéo volée d'une de ses interventions devant des donateurs, où il expliquait que 47% de la population américaine vivait dans l'assistanat et était ainsi acquise au parti démocrate de Barack Obama.

Aujourd'hui, les sondages lui sourient. Dans une enquête McClatchy-Marist publiée en décembre, il figurait en tête des intentions de vote des électeurs républicains pour les primaires (19%), devant Jeb Bush, qui a dit explorer «activement» une candidature.

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