Barack Obama en Arabie saoudite en mars

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Barack Obama (à gauche) s'est jusqu'ici rendu une seule fois à Riyad, en juin 2009, où il avait été reçu par le roi Abdallah (à droite).

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Agence France-Presse
Washington

Le président Barack Obama se rendra fin mars en Arabie saoudite pour parler sécurité et coopération avec le roi Abdallah, grand allié des États-Unis au Moyen-Orient, a annoncé lundi la Maison-Blanche.

Sur fond d'accord nucléaire intérimaire avec l'Iran, concurrent de Riyad dans la région, M. Obama effectuera cette visite dans la foulée d'une tournée européenne qui le mènera aux Pays-Bas, en Belgique et en Italie, a précisé le porte-parole de l'exécutif américain, Jay Carney.

«Le président se réjouit de discuter avec le roi Abdallah des liens durables et stratégiques entre les États-Unis et l'Arabie saoudite, ainsi que de notre coopération pour faire progresser des intérêts communs liés à la sécurité du Golfe et de la région, de la paix au Proche-Orient, la lutte contre l'extrémisme violent et d'autres dossiers» économiques et liés à la sécurité, selon la même source.

M. Obama s'est jusqu'ici rendu une seule fois à Riyad, en juin 2009, soit au début de son premier mandat. Il avait reçu le roi Abdallah dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche un an plus tard.

Depuis, le «printemps arabe» a secoué la région, et l'Arabie saoudite a réagi avec méfiance au soutien affiché par M. Obama et son administration aux mouvements de contestation populaire de régimes autoritaires.

En outre, Riyad a manifesté son hostilité à l'accord intérimaire conclu en novembre et appliqué depuis fin janvier entre les grandes puissances et l'Iran sur son programme nucléaire. La guerre civile en Syrie constitue un autre point d'achoppement, les monarchies du Golfe soutenant de notoriété publique la rébellion, dont ses éléments les plus radicaux.

En décembre, l'ambassadeur d'Arabie saoudite à Londres, Mohammed ben Nawaf ben Abdel Aziz al-Saoud, avait prévenu les «amis et partenaires occidentaux» de Riyad que les relations du royaume avec ses partenaires avaient «été mises à l'épreuve principalement en raison de différends sur l'Iran et la Syrie».

«Les choix de politique étrangère effectués dans certaines capitales occidentales hypothèquent la stabilité de la région et, potentiellement, la sécurité de tout le monde arabe», avait-il écrit dans le New York Times.

La Maison-Blanche avait déjà annoncé que M. Obama effectuerait une tournée européenne du 24 au 27 mars, qui le mènerait à La Haye pour un sommet de deux jours sur la sécurité nucléaire, à Bruxelles pour un sommet américano-européen, et à Rome pour une audience avec le pape François au Vatican, ainsi que des entretiens avec les dirigeants italiens.




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