Ebola: l'ONU demande de ne pas paniquer

L'épidémie d'Ebola, la plus grave depuis l'apparition de... (Photo AFP)

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L'épidémie d'Ebola, la plus grave depuis l'apparition de cette fièvre hémorragique en 1976, a fait 1013 morts en Afrique de l'Ouest, dont 373 en Guinée, où elle s'est déclarée en début d'année avant de se propager au Liberia puis à la Sierra Leone, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

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Virus Ebola
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L'épidémie de fièvre hémorragique Ebola s'est déclarée au début de l'année 2014 en Guinée avant de gagner le Liberia puis la Sierra Leone. Le virus mortel touche de plus en plus de personnes. »

Agence France-Presse
NATIONS UNIES

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a annoncé mardi la nomination d'un coordinateur des Nations unies pour gérer la crise née de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest et a appelé les gouvernements concernés à éviter de paniquer.

«Nous devons éviter la panique et la peur, il est possible d'arrêter Ebola», a assuré M. Ban depuis le siège de l'ONU à New York.

Celui-ci a nommé un docteur britannique, David Nabarro, comme coordinateur des Nations unies pour Ebola. Il est chargé de superviser la réponse au niveau mondial à l'épidémie actuelle, qui a déjà fait plus de 1000 morts.

«Avec des ressources, des connaissances, de la volonté et des actions rapides, les gens peuvent survivre à la maladie. Ebola a été contenu ailleurs et nous pouvons le faire ici aussi», a ajouté M. Ban.

M. Nabarro dispose d'une solide expérience dans le domaine des maladies contagieuses puisque c'est déjà lui qui avait géré la réponse de l'ONU lors des épidémies de grippe aviaire et de Sras en 2006 et 2003.

L'épidémie d'Ebola, la plus grave depuis l'apparition de cette fièvre hémorragique en 1976, a fait 1013 morts en Afrique de l'Ouest, dont 373 en Guinée, où elle s'est déclarée en début d'année avant de se propager au Liberia puis à la Sierra Leone, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

«Dans les jours à venir, les Nations unies vont renforcer leurs actions pour combattre l'épidémie», a encore dit Ban Ki-moon. «Nous avons besoin de tout le monde sur le pont».

Le secrétaire général a cité le besoin de s'attaquer à différents problèmes, comme le manque de docteurs, d'infirmières ou d'équipements, notamment des vêtements de protection ou des tentes d'isolation en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone.




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