Michael Bloomberg étudie «toutes les options»

Michael Bloomberg, plus pragmatique qu'idéologue, a été longtemps... (PHOTO AP)

Agrandir

Michael Bloomberg, plus pragmatique qu'idéologue, a été longtemps démocrate, avant de devenir républicain en 2001 pour être candidat à la mairie de New York, puis indépendant en 2007.

PHOTO AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Maison-Blanche 2016

International

Maison-Blanche 2016

Qui succédera à Barack Obama ? Consultez notre dossier sur l'élection présidentielle américaine 2016. »

Agence France-Presse
New York

L'ancien maire de New York Michael Bloomberg a indiqué lundi qu'il «étudiait toutes les options» d'une éventuelle candidature à la Maison-Blanche, affirmant que le niveau du débat dans la campagne présidentielle était une «insulte aux électeurs».

> Réagissez sur le blogue de Richard Hétu

«Je trouve le niveau du discours et de la discussion désespérément banal. C'est une honte et une insulte aux électeurs», a déclaré M. Bloomberg au Financial Times. Les Américains «méritent mieux».

L'ancien maire de 73 ans, s'il se lance, le ferait en tant que candidat indépendant.

«J'écoute ce que disent les candidats et ce que les électeurs des primaires semblent faire», a-t-il ajouté, précisant que s'il décidait de se lancer, il lui faudrait s'inscrire sur les listes électorales début mars.

Son entourage avait déjà laisser fuiter l'idée le mois dernier, expliquant qu'il était excédé par la domination de Donald Trump chez les républicains et troublé chez les démocrates par les hésitations d'Hillary Clinton et la progression à sa gauche du sénateur Bernie Sanders.

Le milliardaire, fondateur de l'agence d'informations financières qui porte son nom, avait déjà dans le passé caressé l'idée de se lancer. Mais dans un pays qui n'a jamais élu un candidat indépendant comme président, il n'a jamais sauté le pas.

Son entrée dans la course serait un nouveau rebondissement dans une course à la Maison-Blanche qui n'en manque pas cette année. Elle est marquée par l'émergence inattendue d'outsiders, dont le milliardaire de l'immobilier Donald Trump, républicain agressif qui n'a jamais occupé la moindre fonction élective, et le sénateur du Vermont Bernie Sanders, qui prêche pour une révolution politique anti-Wall Street côté démocrate.

Michael Bloomberg, plus pragmatique qu'idéologue, a été longtemps démocrate, avant de devenir républicain en 2001 pour être candidat à la mairie de New York, puis indépendant en 2007.

Dixième fortune mondiale avec un capital estimé à 40,2 milliards de dollars selon le classement en temps réel du magazine Forbes, il serait prêt à dépenser un milliard pour son éventuelle campagne.

Partager

À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer