Piratage de Sony Pictures: Amy Pascal admet avoir été congédiée

Au congrès, Amy Pascal a admis qu'à 56... (Photo Jordan Strauss/Invision, AP)

Agrandir

Au congrès, Amy Pascal a admis qu'à 56 ans, elle n'avait pas tellement envie de «repartir à zéro»

Photo Jordan Strauss/Invision, AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Jake Coyle
Agence France-Presse
NEW YORK

L'ancienne coprésidente de Sony Pictures, Amy Pascal, a admis que son départ à la suite du piratage du réseau informatique de l'entreprise n'était pas volontaire.

Dans la première entrevue qu'elle a accordée depuis son départ de Sony, elle a parlé de l'événement avec la journaliste Tina Brown au congrès Women in the World, qui avait lieu mercredi soir à San Francisco.

Se comparant aux autres femmes présentes, elle a dit à la blague que tout ce qu'elle avait fait pour être là, c'était d'avoir été congédiée.

La semaine dernière, le studio a annoncé que Mme Pascal quittait son poste après de nombreuses années et qu'elle mettait sur pied une nouvelle coentreprise de production chez Sony. Elle a d'ailleurs déjà hérité, dans ce nouveau rôle de productrice, de plusieurs projets importants, comme le prochain film de L'Homme-araignée fait en association avec Marvel.

Au congrès, elle a admis qu'à 56 ans, elle n'avait pas tellement envie de «repartir à zéro», mais que c'était une nouvelle aventure qui commençait pour elle.

Elle a aussi parlé de la tourmente causée par l'attaque informatique qui a précédé son départ de l'entreprise. Amy Pascal s'est retrouvée au coeur de la controverse lorsque des courriels personnels ont été exposés au grand public. Dans certains, elle blaguait avec le producteur Scott Rudin sur les présumés goûts du président Barack Obama en matière de cinéma. Dans d'autres, elle parlait contre Angelina Jolie.

«La première personne à qui j'ai parlé est Angie après ce courriel», a-t-elle dit.

«Tout le monde a compris parce que nous vivons tous dans cette drôle de chose appelée Hollywood. Si nous étions tous gentils, cela ne fonctionnerait pas», a-t-elle déclaré.

Le congrès Women in the World, fondé il y a cinq ans par la journaliste Tina Brown, réunit les dirigeantes les plus puissantes et en vue afin qu'elles partagent leur histoire et des conseils.

Partager

publicité

publicité

publicité

la boite:1977421:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

publicité

Autres contenus populaires

image title
Fermer