Kaytranada: en haute densité

Kaytranada a principalement usé des technologies de pointe... (PHOTO CATHERINE LEFEBVRE, COLLABORATION SPÉCIALE)

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Kaytranada a principalement usé des technologies de pointe pour s'exprimer.

PHOTO CATHERINE LEFEBVRE, COLLABORATION SPÉCIALE

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Il était hier très difficile de se faufiler au set de Kaytranada, DJ/producteur chéri des clubbers montréalais, mis sous contrat chez XL Recordings, comme on le sait.

Depuis le début d'Osheaga, ce fut certes la foule la plus dense observée. S'approcher de la scène Piknic Électronik était une opération complexe, je vous le dis. Agoraphobes s'abstenir !

Alors ? Plus de fric dans la cagnotte, plus d'effets spéciaux pour servir le groove, beaucoup de monde au rendez-vous. Parmi les effets notables, un grimpeur d'arbre chevronné a détourné l'attention... et a été chaudement accueilli par le service d'ordre à son retour sur le plancher des vaches !

Alors ? Pour l'avoir vu quelques fois à l'oeuvre sur scène, Kaytranada ne me semble pas un grand performer devant public.

Ses mix et interventions en temps réel s'avèrent relativement calmes, nouveau type de zizique R&B/hip-hop/électronique jouée très tard dans la nuit qu'on nommait jadis « quiet storm ».

Bien sûr, notre homme est de son temps, use des technologies de pointe pour s'exprimer. Mais Kaytranada, à l'évidence, n'est pas l'homme des paroxysmes.

Bon, il y a quelques soubresauts au programme, des constructions futées, de jolis grooves... et personne ne semble se formaliser de la douceur presque anémique de certains passages.

L'énooorme réputation du Montréalais demeure le principal facteur attractif... À suivre...

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