Yann Martel: à la défense de la liberté d'expression

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Yann Martel

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Josée Lapointe

C'est avec plaisir que Yann Martel, dont le roman Les Hautes Montagnes du Portugal a été publié en même temps en français et en anglais en février dernier, jouera son rôle d'invité d'honneur au Salon du livre de Montréal.

« Je vis en Saskatchewan depuis 13 ans, alors je suis content de voir que les gens se souviennent de moi. Qu'on ne m'a pas oublié. »

Yann Martel profitera de l'occasion pour venir visiter ses parents et débarquer avec sa conjointe et leurs quatre enfants pendant une dizaine de jours.

« C'est quand même moins compliqué quand mes parents viennent nous voir... Mais c'est toujours bien de venir à Montréal et de revoir cette belle ville », dit l'auteur qui a acquis une notoriété internationale avec L'histoire de Pi. « Je n'ai jamais oublié mes racines. »

Sa présence au Salon du livre lui permettra de renouer avec ses lecteurs québécois, qu'il n'a pas rencontrés depuis longtemps. 

« Ce sera aussi une bonne occasion de flâner avec les enfants, et de faire une récolte de livres francophones. »

Parmi les activités qu'il ne ratera pas, il y a bien sûr Livres comme l'Air, fondée par son père Émile Martel il y a une quinzaine d'années. À l'occasion de cette campagne qui vise à défendre la liberté d'expression, dix écrivains québécois parrainent chaque année des auteurs emprisonnés en leur écrivant une dédicace.

« Tout écrivain doit défendre la liberté d'expression, dit Yann Martel. On a tendance à penser que les violations se passent ailleurs, comme en Syrie ou en Russie, mais il y a une érosion partout, même au Canada.

« Livres comme l'Air, pour moi, c'est un des moments forts du Salon. Mais c'est surtout triste qu'on doive encore le faire. »

Souvenir de Salon

Des cadeaux inusités

« J'ai signé toutes sortes de choses, pas juste des livres, mais aussi des programmes, des affiches, des photos... J'ai toujours été touché par ces brefs moments d'intimité avec les lecteurs. Parfois, on reçoit des cadeaux aussi. Pendant une période, je recevais régulièrement des choses qui tournaient autour du tigre, des photos, des coupures de journaux... des peluches aussi. »

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