Metamorfosis: artistes en herbe

De gauche à droite : Andrew Nowacki, Ariane Proulx, Guillaume... (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE)

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De gauche à droite : Andrew Nowacki, Ariane Proulx, Guillaume Larrivée, Anik Vignal, Alexandre Bouffard, Alfred Muszynski, Denisa Marginean, Dana Samara et Victoria Guevara

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

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Une quarantaine d'artistes âgés de 17 à 23 ans exposent samedi à l'Espace Cercle Carré à l'initiative de l'organisme Artefus, créé bénévolement par deux cégépiennes, Sayaka Araniva-Yanez et Marine Savard.

Andrew Nowacki

19 ans

Entrera l'automne prochain à l'Université McGill pour obtenir un baccalauréat en art. Pratique en photographie depuis l'âge de 7 ans et diffuse depuis quelque temps ses images sur Instagram. « Mon grand-père était photographe, dit-il. J'ai acheté mon premier appareil photo il y a trois ans, un Fuji XT1, compact et léger. » Il a déjà exposé plusieurs fois à Montréal et vend déjà ses photographies, notamment ses portraits. Inspiré par la scène photographique de Montréal, il privilégie des clichés dans lesquels on retrouve sa passion pour l'architecture, l'abstrait, les couleurs, les lignes et la géométrie.

Ariane Proulx

18 ans

Étudie au collège de Maisonneuve en cinéma. Pratique la photographie depuis trois ans. « Quand j'étais jeune, j'aimais me déguiser et je crois que c'est relié à la photographie que je vois comme un terrain de jeu, du théâtre, voire une séance de thérapie ! », dit-elle. Inspirée par le photographe de mode britannique Tim Walker. Exposera pour la première fois samedi.

Guillaume Larrivée

19 ans

Autodidacte, il a ouvert un petit studio et peint depuis deux ans. « J'ai commencé à me faire remarquer et à vendre mes oeuvres alors que je ne m'attendais aucunement à ça, dit-il. Je suis content de maintenant pouvoir exposer. » Pratique la peinture acrylique, l'huile, le dessin et le collage. Inspiré par l'expressionnisme, « avec une touche plus sombre ». « Je n'ai pas de style fixe, mais je sais que je m'en vais quelque part, dit-il. L'université m'en apprendrait beaucoup, mais je le fais seul, en autodidacte, et j'en suis fier. » Il exposera pour la première fois samedi.

Anik Vignal

19 ans

Étudie l'art au collège Dawson après avoir passé sa jeunesse à dessiner. Travaille aujourd'hui en sculpture, peinture et en photographie qu'elle pratique depuis quatre ans. « J'aimerais avoir un jour ma propre galerie et mon studio, dit-elle. L'art m'intéresse, mais aussi le marché de l'art. » Inspirée par les émotions de Jean-Michel Basquiat, Robert Mapplethorpe ou Keith Haring, Anik Vignal aime que son art, aussi brut et vrai que possible, « submerge » la personne qui le regarde.

Alexandre Bouffard

19 ans

Étudie en art au cégep de Saint-Laurent. Pratique les techniques mixtes, l'encre, l'huile, l'acrylique, etc. « J'ai toujours aimé l'univers fantastique et ma mère me forçait à dessiner un dessin tous les jours jusqu'à l'âge de 12 ans, dit-il. J'ai alors arrêté, mais j'y suis revenu à l'âge de 14 ans, de façon naturelle. » Dit avoir toujours été intrigué par « l'expression du visage et la lourdeur de la chair ». Inspiré par Lucian Freud, Egon Schiele, David Altmejd. 

Alfred Muszynski

18 ans

Étudie au cégep du Vieux Montréal. Pratique le dessin, la peinture, la performance, la photographie et la vidéo. Inspiré par Jon Rafman et Cory Arcangel. Évoque dans sa démarche « l'évolution de la sexualité en parallèle avec l'évolution de l'internet ».

Denisa Marginean

18 ans

Termine des études en art au collège Dawson avant de rentrer à McGill en histoire de l'art. Pratique la peinture et le dessin depuis qu'elle a 5 ans. Elle exposera des travaux récents à Cercle Carré : « C'est moi-même et comment je me sens qui m'inspirent, dit-elle en riant. La peinture me permet de me retrouver et de comprendre le monde qui est à l'intérieur de moi. »

Dana Samara

21 ans

Étudie la science politique à Concordia. Fait de la photo, du dessin et de la peinture. S'intéresse aux portraits et à l'aspect communautaire. La photo qu'elle a proposée à La Presse appartient à une série dans laquelle elle a photographié cinq femmes d'origines différentes dont elle avait préalablement peint le corps avec une grande variété de couleurs. « Une démarche non pas pour promouvoir le féminisme, mais l'unité, explique avec émotion l'artiste d'origine palestinienne. On a voulu montrer leur peau pour évoquer leur vulnérabilité. »

Victoria Fernanda Guevara

20 ans

A toujours dessiné et a étudié en graphisme et illustration. Pratique le dessin et la peinture. A déjà exposé avec Artus l'an dernier. Aimerait ouvrir un studio avec d'autres artistes. Inspirée par Frida Kahlo et par sa mère.

Consultez le site de l'événement >>




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