Des problèmes la nuit dans les hôpitaux pédiatriques

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Les chercheurs calculent que si les soins pour un arrêt cardiaque étaient aussi efficaces la nuit que le jour, 300 enfants auraient la vie sauve chaque année.

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Les enfants qui font un arrêt cardiaque la nuit dans un hôpital pédiatrique ont 12 % plus de risque de mourir que durant la journée, selon une nouvelle étude montréalaise. Mais le risque n'est pas plus élevé la fin de semaine.

Le taux de survie des petits patients qui font un arrêt cardiaque est en moyenne de 36 %, mais il baisse jusqu'à 31 % durant la nuit, alors qu'il frôle 40 % à certains moments de la journée. Il n'y avait pas de problème le soir.

La fin de semaine, le taux de survie est de 33 %, mais il n'y a pas de différence statistiquement significative avec la moyenne du lundi au vendredi, a calculé l'équipe canado-américaine de chercheurs, qui était dirigée depuis l'Université McGill.

L'étude, qui analysait 12 000 enfants hospitalisés dans les hôpitaux américains entre 2000 et 2012, a été publiée lundi dernier dans la revue JAMA Pediatrics.

Les chercheurs calculent que si les soins pour un arrêt cardiaque étaient aussi efficaces la nuit que le jour, 300 enfants auraient la vie sauve chaque année. Transposé au Québec, cela correspond à sept ou huit enfants par année.

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