La Croix-Rouge vandalisée «par erreur» en Nouvelle-Écosse

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À compter du 15 août, la Société canadienne du sang assouplira les restrictions imposées aux donneurs homosexuels masculins lors de l'épidémie de sida au milieu des années 1980.

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La Presse Canadienne
Halifax

Un «vandale mal informé» a barbouillé de graffitis l'édifice de la Croix-Rouge à Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, afin de dénoncer la discrimination dont sont victimes les femmes trans en matière de dons de sang.

Or, la Croix-Rouge n'est plus responsable des dons de sang au Canada depuis près de 20 ans: c'est plutôt la Société canadienne du sang (autrefois l'Agence canadienne du sang) ou Héma-Québec qui remplit cette fonction depuis 1998.

La Croix-Rouge indique que des graffitis ont été écrits au feutre indélébile, entre vendredi soir et samedi matin, sur son édifice de Dartmouth, mais aussi sur deux remorques, deux camions, une camionnette et une voiture.

Les graffitis dénoncent le fait que la Croix-Rouge ferait preuve de discrimination envers les femmes trans. On peut notamment lire: «Les femmes trans sont des femmes. Pas besoin d'opération.»

À compter du 15 août, la Société canadienne du sang assouplira les restrictions imposées aux donneurs homosexuels masculins lors de l'épidémie de sida au milieu des années 1980. Mais la société a aussi indiqué qu'elle ferait le dépistage en fonction du sexe biologique des donneurs s'il n'y a pas eu de changement chirurgical de sexe.

La Croix-Rouge soutient que des employés ont passé une partie de leur long congé du jour de la Fondation à tenter d'effacer les graffitis. On ignore pour l'instant le coût des dommages.

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