Plusieurs sources d'eau potable à risque à la suite des inondations

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Les résidants devront éventuellement désinfecter les puits et faire analyser leur eau afin d'en déterminer la qualité, mais les autorités conseillent d'attendre 10 jours après le retrait définitif des eaux d'inondation avant de procéder à la désinfection.

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Pierre Saint-Arnaud
La Presse Canadienne

La réintégration progressive des sinistrés inondés comporte de nombreuses difficultés dont, pour plusieurs, un accès à l'eau potable.

Le ministère de l'Environnement souligne que tous les citoyens dont la résidence est alimentée en eau à partir d'un puits privé individuel doivent considérer leur eau comme étant non potable et impropre à la consommation, et ce, même si elle paraît claire et sans odeur.

Le ministère recommande donc de faire « bouillir à gros bouillons pendant une minute » toute eau de puits avant de la consommer ou d'utiliser de l'eau embouteillée, tant pour la consommation que pour la cuisson.

Les résidants devront éventuellement désinfecter les puits et faire analyser leur eau afin d'en déterminer la qualité, mais les autorités conseillent d'attendre 10 jours après le retrait définitif des eaux d'inondation avant de procéder à la désinfection.

Étonnamment, seulement trois municipalités ont émis des avis d'ébullition reliés aux inondations, toutes situées dans le Bas-Saint-Laurent, soit Sainte-Félicité, Grosses-Roches et Saint-Donat.

Le ministère de l'Environnement signale par ailleurs qu'il n'y a que deux municipalités inondées qui sont dotées de systèmes de distribution d'eau potable alimentés par des puits, en l'occurrence Oka et Saint-Joseph-du-Lac, dans les Laurentides. Or, ces deux municipalités ne présentent aucun problème d'eau potable, d'une part parce qu'il s'agit de puits scellés en surface - donc à l'abri des inondations - qui disposent d'un système de traitement. D'autre part, la municipalité d'Oka a mis ses puits à l'arrêt et s'est tournée vers une prise d'eau de surface dans le lac des Deux-Montagnes, dont l'eau est traitée par la municipalité.

Pour les autres sinistrés dont les résidences sont alimentées par un réseau de distribution municipale, Environnement Québec rappelle que les opérateurs de ces réseaux ont l'obligation de distribuer une eau potable de qualité et de l'analyser pour s'en assurer. Tout écart des normes exige un suivi, une correction et l'émission d'un avis d'ébullition jusqu'à ce que la situation soit rétablie.




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