Les Autochtones surreprésentés dans les refuges pour sans-abri

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À Québec, la Ligue des droits et libertés observe que les itinérants sont plus ciblés que les autres. Il semble même que, au prorata, ils reçoivent plus de contraventions pour, disons, un feu orange, que la population en général.

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La Presse Canadienne
OTTAWA

Les refuges pour itinérants au pays sont 10 fois plus utilisés par les Autochtones que par la population en général, et ce taux grimpe à 20 fois pour les aînés autochtones.

De nouvelles données fédérales sur la fréquentation des quelque 200 refuges d'urgence pour sans-abris au pays indiquent que les Autochtones y sont toujours surreprésentés, peu importe la région.

C'est la première fois que le gouvernement fédéral tente d'estimer le nombre d'Autochtones qui fréquentent les refuges d'urgence pour sans-abris, mais aussi le nombre d'anciens combattants qui sont sans domicile fixe au Canada.

Les chercheurs du gouvernement estiment ainsi que 2950 vétérans fréquentent les refuges d'urgence, soit 2,2 pour cent de la fréquentation totale. Jusqu'ici, les chercheurs chiffraient à 2250 le nombre d'anciens combattants qui fréquentent les refuges. Ces vétérans étaient en règle générale des hommes, plus âgés par ailleurs que les autres usagers des refuges, qui ont en moyenne 40 ans.

Par contre, la nouvelle étude révèle que plus de la moitié des anciennes combattantes qui ont fréquenté les refuges pour sans-abris avaient moins de 30 ans.

Dans la population en général, on note que moins de Canadiens fréquentent les refuges, mais que les séjours y sont plus longs.

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