Détenus lors du sommet du G20 de Toronto, ils pourront poursuivre la police

Un rapport publié deux ans après le sommet... (PHOTO DARREN CALABRESE, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

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Un rapport publié deux ans après le sommet de 2010 avait conclu à un usage excessif de la force par des police et à de la détention illégale.

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Agence France-Presse
OTTAWA

Une cour canadienne a autorisé mercredi deux poursuites en nom collectif contre la police pour violations présumées des droits civiques lors d'émeutes en marge d'un sommet du G20 à Toronto en 2010.

Ces recours impliquent plus de 1000 plaignants qui dénonçaient leur arrestation massive et leur détention dans des conditions déplorables dans un centre improvisé de la plus grande ville canadienne.

Quelque 20 000 policiers de tout le Canada avaient été déployés à Toronto et à Huntsville, au nord de la métropole, en juin 2010 pour assurer la sécurité du G20 réunissant les grands décideurs de la planète.

Les forces de l'ordre avaient reçu l'ordre de « reprendre le contrôle de la rue » à Toronto après que des manifestants eurent brisé des vitrines et incendié une voiture de police.

Les plaignants dans ces recours judiciaires collectifs, dont des manifestants pacifiques, des passants et des journalistes, avaient été encerclés en grand nombre par la police.

« Nous avons été arrêtés illégalement, jetés dans des cellules bondées et traités moins bien que des animaux en cage », a indiqué l'un des détenus, Thomas Taylor, à un média local après la décision de la cour.

« Nous ne voudrions jamais que cela arrive à d'autres Canadiens », a-t-il ajouté.

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